Douce Nora Gray

J’avais très hâte à l’ouverture de Nora Gray. D’abord parce que j’aime beaucoup le travail d’Emma Cardarelli (anciennement chef du Liverpool House), mais aussi parce qu’il n’y en n’a pas des masses, des bons restos italiens à Montréal. Pour prendre le pouls de l’endroit, je suis allée prendre un verre (ou mille) avec mes amis Nick Hodge et Nathalie Doucet dès la troisième journée, mais c’est le weekend dernier que j’ai expérimenté Nora Gray dans toute sa splendeur. Et Nora, bien elle m’a charmée.

Photo: Christopher Snow

C’est qui, ça, Nora Gray? 

Nora Gray, c’est deux noms dans un qui représentent quelques éléments de la vie des trois associés, Ryan Gray, Emma Cardarelli et Lisa McConnell. C’est aussi un nom que les propriétaires voulaient personnel, attachant. Un nom que les montréalais allaient s’approprier. Croyez-moi, ça viendra très vite, si ce n’est pas déjà fait.

Comme dans Mad Men

Entrer chez Nora Gray, c’est un peu comme entrer dans le bureau de Don Draper (sauf que ça sent sans doute meilleur). Murs de bois, photos en noir et blanc, lumières tamisées, banquettes de cuir…un petit je-ne-sais-quoi dans le lieu qui rappelle l’interdit et qui amène au doux vice et à la fête. Pas que j’aime ça, faire la fête, là…

Photo: Christopher Snow

La cuisine d’Emma

Je pense qu’à ce stade-ci, je n’ai plus besoin de vous dire que je n’aime pas faire des choix au resto, surtout quand j’essaie le dit resto pour la première fois. Installée dans le petit coin au bout du bar qui deviendra bien vite mon “spot”, je le sens, j’ai eu la chance d’être servie par le très sympathique Ryan Gray, à qui j’ai laissé le choix des plats et des vins. Et on passe à table.

Antipasti

Polpette e calamar (Boulettes de viande et calmar).

Sans calmar, comme la personne qui m’accompagne ne peut pas en manger. Cela dit, j’ai adoré les boulettes, qui goûtent un peu comme la cuisine de grand-maman quand il fait vraiment froid l’hiver. Tsé?

Vitello tonnato (Rôti de veau, thon et câpres)

Plat d’une belle simplicité, très frais. J’ai adoré la combinaison du veau avec la mayonnaise de thon.

Ricotta di capra casareccia con verdi (Ricotta de chèvre maison, légumes d’été)

Évidemment, d’ici peu de temps, j’imagine que ce plat changera pour mettre en vedette des légumes de saison. Cela dit, le tempura de fleur de courge et le ricotta de chèvre m’ont fait très très plaisir. D’une simplicité rafraîchissante, presque déstabilisante en 2011.

Primi

Ravioli d’animelle croccanti (Raviolis de ris de veau croustillant)

Raviolis et ris de veau parfaitement cuits. Vraiment délicieux. Je n’ai rien d’autre à dire. ;)

Cavatelli di funghi (Cavatelli aux champignons sauvages)

Bon. Ce plat goûte le ciel. Oui oui, le ciel. Vous me direz que je sais pas vraiment ce que ça goûte, le ciel, et vous aurez raison. Mais je suis certaine que ça goûte ça: le réconfort, les nuages, les champignons et, hallelujah, la crème.

Secondi

Maialino di latte al finocchio (Cochon de lait au fenouil)

L’ensemble de ce plat est absolument cochon – sans mauvais jeu de mot. La peau du cochon de lait est parfaitement croustillante et la farce au fenouil est juste assez relevée. Fantastique.

Sardina alla griglia (Sardines grillées et citron)

Normalement, ce plat est servi en entrée mais comme Ryan veut qu’on y goûte, il nous le sert en secondi. J’ai adoré la combinaison des saveurs de ce plat. Moi qui ne suis pas la plus grande fan mondiale de sardines, j’ai beaucoup aimé.

Dolce

Glace à la pistache sur figues pochées au vin rouge (y’a sûrement un nom italien que j’ignore)

J’adore la glace à la pistache. J’adore les figues. J’adore le vin rouge. Un dessert avec tout ça en même temps? J’capote.

Toute cette bonne bouffe a été dégustée autour d’une clientèle fort jolie et bien agréable, et avec une superbe sélection de vins de Ryan Gray (j’ai un peu honte parce que je réalise que j’en ai bu pas mal).

Somme toute, une superbe expérience culinaire où les produits sont mis de l’avant et où les gens ont du plaisir à évoluer et à travailler. Merci, douce Nora Gray!

Courez-y vite, mais n’oubliez pas de réserver. Le resto est déjà plein à craquer.

Nora Gray

514-419-6672

1391, rue St-Jacques

p.s. Ce qui m’a fait très plaisir, aussi, c’est de voir David McMillan débarquer et s’installer derrière le bar pour polir des verres. Une belle démonstration d’une amitié et d’une solidarité dont plusieurs restaurateurs devraient s’inspirer.

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De la rue aux étoiles : des burgers pour Dans la rue

L’an dernier, sensiblement à la même date, je vous parlais d’un événement, et surtout d’une cause, qui sont vraiment très très importants pour moi. Je vous parlais de l’événement De la rue aux étoiles, qui est l’événement principal de levée de fonds pour l’organisme Dans la rue, fondé il y a bientôt 30 ans par le Père Emmett Johns.

Voyez, j’ai 28 ans. Je suis jeune et je suis gâtée. J’ai la chance d’être au resto presque tous les jours. Souvent, je goûte à tout et je mange trop. Souvent, je vis des expériences gastronomiques hors de l’ordinaire. Je fais partie d’une minorité de personnes qui sont blasées du foie gras. C’est épouvantable, ce que je dis, hein? Je sais. J’en suis consciente. Et je suis d’autant plus consciente que je suis très privilégiée depuis que je m’implique un peu (jamais assez) auprès de Dans la rue, qui nourrit et vient en aide aux jeunes qui habitent dans la rue et qui ne sont pas au restaurant six jours sur sept. Des jeunes qui sont très très loin d’avoir la chance que j’ai eue et que j’ai encore. Bon. Mon moment mélo est terminé.

En fait, si j’écris tout cela, c’est que je sais que la plupart d’entre vous, mes lecteurs d’amour, avez pas mal la même chance que moi. Vous êtes gourmands, vous êtes épicuriens. Il va donc sans dire que, non seulement vous avez envie de redonner, mais vous avez aussi vraiment envie de venir goûter des burgers préparés par 10 des plus grands chefs de Montréal…non?

Le 21 septembre prochain, au Belvédère du Centre des sciences de Montréal, aura lieu un événement de haute cuisine de rue que vous ne voudrez pas manquer. De la rue aux étoiles réunit les chefs de Barroco, Bice, le BoucanFerreira, Kitchenette, L’Épicier, Le Grain de sel,  le Jolifou, Pintxo et Le St-Urbain, qui seront en compétition pour le titre du meilleur burger de Montréal. Me semble que c’est un le genre de truc où on a le goût d’aller, non?

En plus, un de ces chefs m’a mise à la tâche et je ferai le service, moi aussi. C’est donc l’occasion ou jamais de me voir vous servir des burgers en robe cocktail.

Je vous attends, ok? Ok.

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Mes coups de coeur de l’été (et un peu d’avant, aussi)

Bon. J’ai visité beaucoup de restos dans les derniers mois (nouveaux ou non) et malheureusement, je n’ai pas eu le temps de vous parler de tout. Voici en vrac mes gros coups de coeur de 2011, jusqu’à maintenant:

DNA

Il y avait beaucoup trop longtemps que je n’avais pas mangé l’excellente nourriture de Derek Dammann. Alors quand mon amie Claude Arsenault m’y a invitée pour mon anniversaire, j’étais évidemment très emballée à l’idée d’y aller. Nous y avons passé une soirée franchement délicieuse et surprenante. Je rêve encore au tartare de coeur de boeuf avec copeaux de foie gras et pain brioché, aux ris de veau ou alors aux pâtes à l’oursin. Ce qui me branche vraiment, chez DNA, c’est la philosophie responsable de manger l’animal de la tête à la queue. On aime. Vraiment beaucoup.

Le site web ici

Chez Victoire

J’en ai parlé beaucoup sur mes réseaux et j’y vais souvent. J’adore Chez Victoire parce que ce sont des amis, parce que je crois sincèrement qu’Alexandre Gosselin est un excellent chef, parce qu’au niveau du service, celui du barman Blaise Marrié est impec et parce que c’est comme la maison. Voilà. Le menu vient tout juste de changer et je n’ai pas encore tout goûté (ça ne saurait tarder) mais je vous suggère fortement d’essayer les mini burgers de pétoncles et les bonbons de foie gras.

Le site web ici

Grumman78

Il y a quelques mois, sur le blogue Ici et here, j’écrivais ce papier sur un taco truck encore un peu obscure, Grumman78. Cet été, leur participation à plusieurs événements d’envergure, dont le Festival de Jazz de Montréal, et l’organisation du très populaire événement “pro bouffe de rue” Juste pour nourrir a littéralement fait exploser la popularité du truck et de son équipe. Et pour cause. Non seulement font-ils avancer la cause de la bouffe de rue à Montréal, mais ils font de l’excellente nourriture. Vous pouvez consulter leur site web pour savoir où le camion sera la prochaine fois, ou prendre part à l’un des légendaires “taco parties” au quartier général dans St-Henri.

Le site web ici

Icehouse

Je n’ai pas trop voulu bloguer sur Icehouse parce que tout le monde l’a fait, mais c’est un peu un incontournable. J’aime Nathalie Doucet et Nick Hodge d’amour et la bouffe du Icehouse est tellement bonne que je ne peux faire autrement que d’en parler. Mes trucs préférés: les crevettes popcorn, les écrevisses (ils n’en ont pas toujours), le taco au Texas Redfish et le poboy aux huîtres. Et tout le reste. Attention, le lieu est petit et les réservations ne sont pas acceptées. Arrivez tôt (ou tard! La cuisine ferme à 2h du mat)!

Pas de site web, mais rendez-vous au 51, rue Roy Est!

Graziella

Il y a de ces restos qui, de par la finesse de leur cuisine, la qualité de leur service et la beauté de leur design, sont intemporels. Graziella en fait partie. Lors de ma dernière visite, il y a quelques semaines, j’ai pu me régaler d’une entrée de gravlax de saumon mariné au jus de betteraves, chutney de citron et céleri rave, purée de  raisin au jasmin et câpres et salade de fenouil, suivi d’une pintade farcie de foie gras. J’ai également découvert un vin que j’ai vraiment adoré, soit le Blau & Blau, de la maison Jermann. Tout ça servi par un personnel vraiment aimable et professionnel. Graziella est vraiment le lieu que je suggère pour un repas raffiné et classique.

Le site web ici

Accords

J’habite à environ 2 minutes et demi du restaurant Accords et pourtant, pour une raison que j’ignore un peu, je l’oubliais un peu jusqu’à récemment. J’y suis allée à plusieurs reprises dans les derniers mois et, à chaque fois, j’ai adoré l’expérience. Le chef Marc-André Lavergne fait vraiment de belles choses et, fait notable, plusieurs items sur le menu sont sans gluten. Ce qui frappe au niveau du menu comme de la carte des vins, c’est cette belle conscience du local et du bio (ou, du moins, du cultivé avec du gros bon sens). On y retourne souvent, c’est certain.

Le site web ici

Kitchenette et Joe Beef

J’en ai parlé longuement, déjà. Mais je les aime, fait que je me répète. En plus, le weekend dernier, pour mon anniversaire, j’ai mangé un repas vraiment inoubliable chez Joe Beef.

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Kitchenette: juste de l’amour

En regardant en arrière, y’a toujours des petites choses qu’on ferait autrement. Une coupe de cheveux douteuse, un achat de chaussures impulsif et franchement moche, un amoureux qui finalement n’a absolument rien d’intéressant… You know? Même si j’ai fait toutes ces conneries et bien plus encore, après ma première visite chez Kitchenette je n’avais qu’une question: Dans quel espèce de monde j’ai pu vivre à Montréal dans les trois dernières années sans être allée dans ce restaurant? Si je pouvais revenir en arrière, j’y serais allée beaucoup plus souvent. Compte rendu d’une soirée hors de l’ordinaire, pleine de rire et d’amour avec mon amie et collègue blogueuse Eve Martel.

D’abord, ce qui frappe, en entrant chez Kitchenette, c’est la belle simplicité du lieu. Le décor est sobre, efficace (on note d’ailleurs les superbes lampes de Lampi-Lampa), masculin mais pas trop, sophistiqué sans être arrogant. Tout de suite on est invité à la détente; comme si tout d’un coup le corps, le coeur et l’esprit s’ouvraient pour recevoir tout ce que les propriétaires Nick Hodge et Nathalie Doucet et leur équipe ont à donner – et ils en ont beaucoup.

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Hosaka-ya: quand oishii ne suffit pas (Québec)

Voici le tout premier billet de la charmante Caroline Décoste, qui collaborera à ce blogue de façon régulière. Bonne lecture! C.

Je n’y suis pas encore une habituée. Certes, à chaque visite, la serveuse nous reconnaît et sait qu’elle n’a plus à nous expliquer le concept de tsumamis (que l’on définit grossièrement comme des tapas japonais, comme si les Espagnols étaient les seuls propriétaires de l’idée). Certes, je connais la carte par cœur, je sais d’avance que mon repas n’en vaut pas la peine si je ne commence pas par mon bol d’edamame. Certes, j’éprouve toujours un petit plaisir de supériorité gastronomique quand j’y emmène des amis se laisser séduire pour la première fois. Mais je n’appelle pas les trois jeunes propriétaires par leur prénom (parce que je l’ignore) et ils ne me connaissent pas assez pour savoir que non, je ne suis pas folle, et oui, leur resto m’emballe vraiment à ce point-là.

Le lieu

Le Hosaka-ya, niché dans un minuscule demi-sous-sol dont l’entrée est à peine perceptible, au cœur même du tranquille quartier de Limoilou, est l’une de ces adresses où, à chaque visite, on se sent un peu plus chez soi. Il est de ces restaurants auxquels on aimerait retourner sans cesse et où, à notre retour, on s’étonne de ne pas y être revenu avant.

La carte est simple : aux côtés de la liste impressionnante de sushis se trouvent le vrai trésor, les tsumamis. Six sont une constante, dont l’edamame, la salade de pieuvre aux sept épices et le kara age, délicieux poulet frit à la japonaise; d’autres sont plus volages, inscrits au tableau noir par le chef selon les arrivages et son inspiration. Chaque fois, je me désole de ne pas retrouver une bouchée qui m’avait plu tout en me réjouissant de goûter une nouveauté qui, je le sais, m’enthousiasmera tout autant.

Au chapitre des habitudes, outre l’edamame, il est impératif de commander les gyozas, petits chef-d’oeuvre de pâte façonnée à la main garnie d’une farce des plus délicates. Ce qui est désagréable avec ces potstickers, c’est d’avoir à les partager. Après, on se laisse tenter par les offrandes passagères, comme ce gohan korokke, une croquette de riz aux deux saumons qui arrache des cris de bonheur de mon fiancé, gourmand gourmet décidément tout aussi ravi que moi.

Ce soir-là, nous avons été sages, même s’il est facile de se laisser emporter. Nous avons laissé de côté les glaces aux parfums délirants quoique délicieux (wasabi, gingembre, sauce soya, matcha, umeboshi [prune salée et feuille de shiso] et azuki [fève rouge sucrée]) pour opter pour une tartelette aux amandes et azuki. Délicate, bien dosée, à peine sucrée, qui pourtant n’égale pas le dorayaki, un dessert de crêpes épaisses en pièce montée garnies de purée d’azuki et de crème fouettée.

Caroline et le chef

Moi qui suis une consommatrice compulsive de cuisine japonaise, surtout celle au-delà des sushis, de la tempura et de la soupe miso, je suis d’avis qu’il ne se fait pas plus précis et savoureux en la matière dans toute la ville de Québec. C’est la simplicité nipponne à son meilleur, avec la chaleur des recettes maternelles interprétées par un trio de joyeux frères lurons qu’il est drôle de regarder se chamailler en toute fraternité.

Non, je n’y suis pas encore une habituée. Mais ça viendra, croyez-moi. Et je sais que je vous y croiserai bientôt…

Hosaka-ya

491, 3e Avenue (coin 5e Rue)

Limoilou (Québec)

*Oishii : exclamation signifiant « délicieux, savoureux ».

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Été des chefs au Balnea: haute gastronomie, bulles et bikini.

“Est-ce que c’est une question piège?” C’est ce qui m’est venu en tête quand Stéphanie Émond, copropriétaire du Spa Balnea, m’a demandé de faire partie du jury pour l’édition 2011 de l’Été des chefs.

Le concept? 10 des chefs les plus hot de Montréal et de Sherbylove, dont Éric Gonzalez et Danny St-Pierrefont à tour de rôle, chaque dimanche de l’été, un plat au Spa Balnea.

Mon rôle? Aller au spa chaque dimanche ou au resto pour goûter au plat et vous faire part de mes commentaires. Genre de travail qu’on aime.

Au-delà de ça, ce qui est vraiment cool avec le concept de l’Été des chefs, c’est qu’il permet de sortir du cadre habituel. De vivre le luxe ultime de relaxer dans un environnement absolument fabuleux tout en dégustant les plats de vos chefs préférés. Y’a tellement pas de points négatifs à cette situation que ça en est ridicule.

Vous venez?

Pour le calendrier et toute l’info, cliquez ici!

 

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Je suis enthousiaste

Ceux d’entre vous qui me lisent depuis un moment auront compris que je suis une personne un peu enthousiaste. En fait, quand j’aime, j’aime au complet et entièrement. C’est un peu ça que je partage avec vous sur ce blogue. Oui, c’est souvent positif. Vous voulez savoir pourquoi? Parce que je l’ai choisi. Vous savez, en tant que blogueuse, ce que j’écris ici, je le fais par plaisir et par passion. Ce que je veux vous partager, ce sont mes coups de coeur, mes coups de foudre. Avec des lieux, avec des personnes, avec des intervenants de l’industrie. Que voulez-vous, la restauration et la bouffe, c’est tout un monde – et c’est un monde que j’aime profondément.

Je suis consciente que je semble justifier quelque chose, ici. Ce n’est pas le cas. J’ai simplement reçu quelques courriels dans les derniers mois me reprochant d’être trop positive (oui oui!) ou vendue. Je tenais donc à prendre quelques minutes pour mettre au clair le fait que c’est par choix que je suis positive. Pas par obligation. Si je crois que l’endroit en vaut la peine, je vous en parle. C’est tout. Avec tout mon enthousiasme.

À l’inverse, je choisis de ne pas perdre du temps (que je n’ai pas) à être négative sur un endroit ou une personne. Je serai par contre honnête si on me pose une question directe sur un lieu sur lequel j’ai des réserves.

En tant que blogueuse, je n’ai pas de devoir d’objectivité. J’ai le devoir de vous alimenter de mes passions. J’ai le devoir d’avoir du fun. C’est pas mal ça.

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