Archives mensuelles : juin 2010

À l’Auberge!

Il y a de ces lieux qui, par la qualité du service et de la nourriture, par l’approche, par l’ambiance, nous font sentir comme à la maison, mais en mieux. Il y a de ces endroits où on voudrait revenir toujours, ne jamais cesser d’être. Des restaurants qui frisent la perfection, comme ça, il y en a peu, pour moi, à Montréal. Il y avait Anise, il y a le Club Chasse et Pêche et, maintenant, il y a l’Auberge Saint-Gabriel. Si vous lisez un peu mon blogue, vous savez que j’ai un gros gros faible pour le lieu, pour son personnel et pour son chef, Éric Gonzalez, qui est non seulement bourré de talent et d’une rare humilité, mais aussi vraiment sympa.

Dans les derniers mois, le complexe abritant l’Auberge et le très populaire club Velvet a subi d’importantes transformations et, de chrysalide un peu pour les touristes, il est passé à magnifique papillon pour connaisseurs et autres gourmets gourmands.

Comme j’y suis allée quelques fois dans les dernières semaines et que je néglige toujours de rédiger mon billet, je prends la liberté de vous raconter mes deux derniers repas magiques à l’Auberge Saint-Gabriel.

D’abord, je suis un tout petit peu gênée de photographier les plats d’Éric, de peur que mes talents un peu limités en photographie ne leur rendent pas justice, je vous réfère donc à ce billet de la douce (!) Gabrielle Chalifoux pour quelques très belles photos.

Bouffe 1 (début juin)

Le prétexte ne pouvait pas être plus parfait: magnifique vendredi de juin, un très bon ami à moi, originaire de Londres, était en ville pour quelques jours. Je n’ai pu penser à plus belle soirée qu’un souper sur la terrasse du Saint-Gabriel suivi d’une soirée au Velvet.

20h, notre table est prête, belle, sur une terrasse qui nous fait un peu croire que nous sommes ailleurs. Notre serveur, Fred, toujours très sympathique, nous offre l’apéro. Petit bémol, au moment de notre visite, il n’y avait qu’un choix de vin rosé, le vin de Francis Cabrel dont, encore une fois, le nom m’échappe. Heureusement, quand il est très très froid, il est quand même bon et pas très cher, alors c’est ce que mes cinq amis et moi commandons pour l’apéro.

Le nouveau menu est en vigueur depuis une semaine ou deux seulement. Si les serveurs ont beaucoup d’information à assimiler sur les mets de Gonzalez, la carte, à la première lecture, est simple, juste, fraîche, et appétissante du début à la fin.

Je suis presque instantanément décidée: ce sera la crevette géante avec croquette de cochon et la morue charbonnière, sur un risotto façon paella.

D’abord, la crevette géante est vraiment géante. C’est la base, je sais. Mais je le précise parce que plusieurs restos ont la notion du « géant » assez vague. Donc, la crevette est géante et grillée et délicieuse, accompagnée d’une croquette de cochon et d’une salade d’asperges crues et cuites, avec une vinaigrette à l’huile de truffe et une émulsion de crustacés. À l’image de tous les plats d’Éric, l’assiette est magnifique. C’est pour dire, j’étais pas trop d’humeur à la truffe ce soir-là, et j’ai adoré le plat. Subtil, fin, beau… ça commence bien.

Le plat suivant est une morue charbonnière, accompagnée d’un risotto « Carnaroli » cuisiné comme une paëlla, avec une sauce poulette. Chaque bouchée fond littéralement dans la bouche.

Autour de moi, on mange de la côte de boeuf, des ris de veau et le tartare de boeuf et la table, pleine de gens qui ne se la ferment jamais, est étrangement silencieuse. Le doux son de la délectation…

Frédéric (mon serveur favori de tous les temps, genre), me demande de ne plus rien commander, une surprise s’en vient. Quelques minutes plus tard arrive sur notre table un plateau avec du dessert pour 2000. Et on est six. Bon, j’exagère, mais à peine. En fait, il y a sensiblement la carte des desserts au complet sur un immense bloc de boucher. Instantanément, je gagne des points « cool » auprès de mes amis, qui se gavent de chous à la crème, de macarons, de pots de chocolat avec crème de banane et crumble d’arachide, de desserts sublimes à l’ananas…enfin. Si on n’avait plus faim après le plat principal, c’est vraiment le ventre très très plein qu’on envisage la soirée au Velvet, LE club où il faut être, et où nous allons. Les détails de cette soirée? Vous ne les aurez pas. 😉

Je fais d’ailleurs une parenthèse ici pour remercier Bobby Excellent, Amine Gemayel et Nicolas Urli qui prennent toujours ultra bien soin de moi et qui, en plus, traitent toujours mes amis royalement.

Bouffe 1 donc, un succès à tous les points de vue. Un régal pour les yeux, le corps et le coeur.

Bouffe 2 (mi-juin)

Encore sous le charme de la bouffe 1, c’est avec un enthousiasme presque louche que j’ai convié mes amies blogueuses Annie Michaud (des 2Capricieux), Eve Martel (Toc Toc Toc Entrez!), Gabrielle Chalifoux (Prétextes), Catherine Lefebvre (L’ethno gourmande) et Katerine Rollet à vivre l’expérience de l’Auberge.

Les six madames sont là (en vrai, les cinq…Annie est toujours en retard…;-) et, petit verre de bulles à la main, assises sur la terrasse, nous regardons le menu avec envie. Frédéric prend notre commande et, comme je connais assez bien le menu et que je sais qu’il n’y a absolument rien de mauvais qui puisse sortir de cette cuisine, je laisse mon destin gustatif entre ses mains.

Les commandes sont prises, mais nous recevons quand même quelques surprises. Deux mises en bouche délicieuses et très originales. D’abord, un arancini de style paëlla qui était fort bon et ensuite, un bonbon de chocolat noir (fait par le chocolatier Christophe Morel) fourré au foie gras. La première bouchée était surprenante, mais le résultat est exquis.

Pour s’assurer que tout le monde goûte à des plats différents, Fred (qui est super, mais ça, je l’ai déjà dit) choisit pour moi en entrée un duo de Gros pétoncle et terrine de foie gras. Le pétoncle est cuit à la perfection et nappé d’une sauce bordelaise et la consistence de la terrine est parfaite. Le tout est accompagné d’un genre de sorbet de céleri que je n’ose pas décrire parce que je vais en parler tout croche. Mais c’était vraiment, vraiment bon.

Comme je présume que Fred « feelait » pétoncle ce soir-là, j’ai eu droit à un plat principal de gros pétoncles poêlés, accompagnés de risotto (si bon!), asperges blanches Maltaise et nappés d’une daube de calmars. J’avoue, des fois, des pétoncles, ça ne me branche pas, mais cette assiette goûte juste tellement bon (enfin, pas l’assiette….ce qu’il y a dedans, vous l’aurez deviné). Gros coup de coeur, d’ailleurs, pour la daube de calmars.

Petite note – j’ai laissé à Fred le soin de choisir le vin. S’il est gentil, il fera un commentaire à la fin de ce billet et me dira ce qu’on a bu parce qu’évidemment, je ne m’en souviens plus. Ses choix étaient parfaits.

À ce moment-là, nous sommes déjà saoules de bonne bouffe et de plaisir, mais voilà que nous recevons un excellent shooter framboise, litchi, rose et glaçon à la vodka. Vous avez déjà goûté à l’été? Ça goûte ça.

Arrivent ensuite sur la table deux plateaux de dessert avec un mi-cuit au chocolat (hallucinant), un pot verveine et framboise, des sablés avec confiture de framboises, des bananes caramélisée, des revellos maison au café sur un shooter de Bailey’s et une mousse au chocolat et foam à la banane. J’ai juste goûté un peu à tout par gourmandise, mais les filles qui ont vraiment mangé les desserts se sont régalées. Moi j’ai adoré le revello au café. J’en ai mangé deux!

Deux soirées, deux totales réussites à tous les points de vue. Je vous jure – je cherche des points négatifs pour ne pas avoir l’air d’être payée pour vous raconter tout ça (je ne le suis pas), mais je n’en trouve pas.

L’Auberge Saint-Gabriel est bonne, belle, résolument cool et…je vous ai dit, vraiment, vraiment bonne?

Bon appétit!

Pour plus d’info, cliquez ici. Le nouveau site est en construction, alors ne vous fiez pas au menu affiché et au site actuel, mais bon, vous avez les infos de base.

p.s. Les plateaux de fruits de mer à partager sont absolument magnifiques.

p.p.s. Un gros gros merci à Éric Gonzalez, Marc Bolay, Manu, Frédéric Guimont et à toute l’équipe de l’Auberge pour l’accueil. Allez les rencontrer, ils sont vraiment gentils et sont tout ce les gens de l’industrie de la restauration devraient être. C’est rare.

Auberge Saint-Gabriel

426, rue Saint-Gabriel

514 878-3561



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Classé dans Bouffe, Princesse Clarah, Restos

Connaissez-vous le OKA d’Australie?

Je fais une pause d’écriture bouffe et gourmandises pour vous parler, ce matin, de musique. Plus particulièrement, j’aimerais vous parler d’OKA, un groupe australien qui fait dans la musique du monde/électro/son-vraiment-cool-qui-fait-voyager. J’ai rencontré les garçons d’OKA à Québec il y a sept ou huit ans, étrangement, à Québec, grâce à une amie que nous avions en commun. Je suis tout de suite tombée en amour avec leur son et avec les individus. L’énergie australienne est pleine de bonheur et de sourire et, surtout, de calme et de simplicité.

Avec le temps, ils sont devenus de très très bons amis et je suis devenue un peu leur agente de booking / relationniste / amie contrôlante du Canada. 😉 Jusqu’à maintenant, ils ont fait partie de plusieurs festivals de renom, comme le Festival de Jazz, le Festival Juste pour Rire, DiversCité et le Festival d’été de Québec, toujours avec un immense succès. C’est toujours si agréable de voir la surprise des gens aux premières notes, puis le plaisir évident qu’ils ont à les entendre et à danser.

Cet été, ils seront sur la scène du Festival d’été de Québec à nouveau, les 14 et 15 juillet. Vous venez?

OKA au Festival d’été de Québec:

  • Pub Saint-Alexandre, le 14 juillet à 22 h 30 et 23 h 55
  • Scène d’Youville, le 15 juillet à 19 h 30

Croyez-moi, c’est un spectacle à ne pas manquer!

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Classé dans Musique, Trouvailles

Boire l’Alsace, manger l’Asie

Ce n'est qu'un début!

Il y a de ces soirées qui sont magiques. Magiques grâce aux gens, au vin, à la nourriture, à la musique. Magiques aussi grâce à une énergie difficile à identifier mais qui est là. Une grosse bulle de plaisir.

Il y a quelques jours avait lieu la toute première soirée Alsace au Menu, chez Apollo. À voir la liste de foodies notoires qui étaient invités, c’était vraiment un honneur d’y être et de vivre une expérience qui s’annonçait vraiment hors de l’ordinaire.

Après presque 30 minutes dans un taxi qui n’avançait pas, sous une pluie torentielle et pris dans le traffic avec mon ami Jean-Benoît Houde, nous voilà enfin arrivés dans l’antre de Giovanni Apollo, sans doute l’un de nos chefs les plus connus ici et ailleurs. C’est lui qui avait reçu la mission de concocter un menu qui nous ferait voyager. En complicité avec Richard Kannemacher, directeur marketing des Vins d’Alsace (et un poète oenologue, vraiment. Quand il parle du vin, on s’évade), Giovanni a donc concocté un menu asiatique en PARFAIT accord (quand je dis parfait, je ne rigole vraiment pas) avec les vins d’Alsace choisis pour la soirée. Et quelle soirée! Vous venez?

Pour l'apéro, un Crémant d'Alsace, Calixte rosé. Mmmm

Après l’apéro, on nous invite à prendre place pour commencer notre voyage dégustation.

Premier arrêt: des canapés de la Chine!

Tofu mariné au gingembre, tartare de langoustine et mélisse. Vin: Pinot Blanc, Arthur Metz 2008

Dim sum à la vapeur de bambou, trempette d'usage. Vin: Gentil (Pinot gris, Riesling, Muscat et Sylvaner), Hugel 2008

Le tofu était frais et doux, mais mon prix du canapé chouchou va aux dumplings, juste assez croquants, qui explosaient dans la bouche.

Après les canapés, la charmante Aurélia, de Bu sur le web, nous a fait déguster son coup de coeur:

Le coup de coeur d'Aurélia: Pinot d'Alsace Métiss (Pinot blanc, Auxerrois, Pinot gris et Pinot noir), Domaine Bott Geyl 2006

Moi, j’ai eu un coup de coeur pour le vin, oui (toujours!), mais surtout pour Aurélia, qui est franchement adorable, en plus d’être une excellente vulgarisatrice pour les gens comme moi qui commencent tout juste à connaître un peu le vin. Son site est un must.

Deuxième arrêt: des entrées au Japon!

Soupe miso-shiitake, pétoncle roti (vin: Pinot blanc, Trimbach 2007), Porc laqué au gimgembre et saké (vin: Pinot Gris, Vignerons de Pfaffenheim 2008) et Sushi de thon et mirin, thé matcha, whip de wasabi et yuzu (vin: Riesling Les Écaillers, Léon Beyer 2004)

Pour accompagner le porc laqué: Wok de nouilles udon, poire, sésame et daïkon

Toutes ces entrées étaient délicieuses, mais j’ai eu un méga, méga coup de coeur pour le porc laqué, qui était comme un morceau de bonheur dans la bouche. L’accord de la soupe miso-shiitake et pétoncle rôti et du Trimbach était également spectaculaire.

Troisième arrêt: des plats principaux en Thaïlande!

Crevettes sautées au cari et citron vert (Vin: Crémant d'Alsace, Pinot blanc, Wolfberger), poulet farci au cari thaï (Vin: Gewurztraminer, Hugel 2008), Longe de veau au lait de coco et cardamome (Vin: Andante (Gewurztraminer et Muscat), Cave de Ribeauvillé 2008)

Tout était bon, mais mon coup de coeur revient à la longe de veau au lait de coco. La cuisson était parfaite, l’assaisonnement délicieux et l’accompagnement de salade d’agrumes, frais et délicieux. En terme d’accord, les crevettes sautées au cari, dégustées avec le Crémant d’Alsace étaient absolument divines.

On ne laisse rien!

Dernier arrêt (ouf!): les desserts de l’Asie!

Gâteau coco, glace citron vert et piment (vin: Gewurztraminer, Arthur Metz, 2008) et Beignet de litchi et lotus au miel, Crème de mandarine (Vin: Gewurztraminer Vendanges Tardives, Léon Beyer 2000)

Tout dans ces desserts était absolument délicieux. Gros coup de coeur, donc, pour l’ensemble de l’oeuvre. Le beignet de litchi (qui a littéralement explosé quand je l’ai croqué) avec le Vendanges Tardives Léon Beyer étaient comme un petit morceau de paradis pour l’âme.

C'est fini! 😦

À la fin, les copains foodies et moi, on était saouls. On avait un peu bu, certes, mais on était surtout saouls de bonne vie, de bonne bouffe et de plaisir.

Un immense merci à Alsace au menu pour les magnifiques découvertes et une soirée mémorable. Je ne verrai plus jamais les Vins d’Alsace comme « le vin qu’on boit quand on mange la raclette et la choucroute ». 😉

Mille mercis aussi à Philippe Fehmiu et à la magnifique Maria Sanz pour un accord musical parfait, une autre touche de magie dans la soirée!

Cliquez sur les liens:

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Classé dans Bouffe, Restos

Rosé, terrasse et jupette

C’est l’été (enfin, aujourd’hui, ça ne paraît pas trop, mais, normalement, y’a tous les signes de l’été dehors: beau temps, chaleur, soleil, beaux jeunes hommes et jolies jeunes femmes, bonne humeur… Donc.) Imaginez qu’il fait vraiment beau. Vous vous préparez à recevoir des amis sur votre terrasse (que je n’ai pas. Le seul désavantage à ma vie dans le Vieux-Montréal. Ne vous gênez donc pas à m’inviter sur la vôtre.) ou à vous retrouver entre copains pour un BBQ chez quelqu’un ou au parc. La jupette, la sandale, la lunette et hop, en route vers la SAQ! L’envie folle vous prend de boire un bon rosé bien frais mais, voilà, si vous êtes comme moi, vous ne savez jamais lequel choisir.

Photo: Photothèque La Presse

Ma connaissance de ce vin n’étant pas vraiment vaste (lire un peu poche), j’ai fait appel au très sympathique, vrai connaisseur et sommelier extraordinaire, Rémy Charest, pour vous conseiller quelques bonnes bouteilles à des prix fort raisonnables. Si vous ne les aimez pas, eh bien c’est de sa faute. 😉

Voici:

Rimauresq Côtes de Provence cru classé rosé 2009 , Code SAQ : 11232341, 19,80 $

Superbe rose saumoné clair, rafraîchissant et joliment parfumé, mais bien sec. Rosé des Côtes de Provence qui fait merveille sur des brochettes de crevettes et de pétoncles enrobées de très minces tranches de prosciutto ou de bacon, grillées sur le barbecue (note de la blogueuse: bouffe préparée par Rémy. On a envie d’aller souper chez lui!).

Vin Gris de Cigare rosé Californie 2009 , Code SAQ : 10262979, 20,90 $

Pour l’apéro, les fruits de mer, les charcuteries, le poulet rôti, un rosé qui a l’exubérance aromatique des vins américains, mais sans le fruité dégoulinant des white zinfandels. Un peu de garrigue et de minéralité, en prime. En plus, c’est fait par une légende du vin et un phénomène Twitter, @randallgrahm. (Pour plus d’information sur ce vin et le personnage, je vous réfère à cette note de Rémy Charest.)
Masciarelli Coline Teatine i.g.t. rosé 2009 , Code SAQ : 11278067, 14,45 $

Les rosés italiens (notamment de Toscane) ont souvent un petit côté rustique qui leur donne du relief. D’un excellent producteur des Abruzzes, un rosé 100% montepulciano, léger, avec un nez de cerise, pour une assiette de charcuteries.

Domaine du Vieil Aven Tavel rosé 2009 , Code SAQ : 00640193, 19,90 $ et le Guigal Tavel Rosé 2008, Code SAQ 10919395, 25,00$

Le Tavel est le plus « sérieux » des rosés, un des rares qui gagne à vieillir (OK, deux ou trois ans, mais quand même). Ça permet de le traiter comme un rouge léger et de le coller plus facilement aux grillades.

Alors voilà les quelques excellentes suggestions de l’ami Rémy, que je remercie encore une fois énormément. N’hésitez pas à faire des essais et à nous en parler!
Vous vous demandez où trouver Rémy Charest? C’est facile:
Son blogue vin en français
Son blogue vin en anglais
Son blogue bouffe en anglais
J’ai soif! Et vous?

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Classé dans Cocktails

Mes terrasses

C’est la première journée grise depuis des jours et c’est la journée que je choisis pour vous parler de mon activité d’été préférée: les terrasses. Il y a plusieurs papiers et billets déjà publiés sur le sujet, mais j’ai pensé vous faire part de mes terrasses favorites à Montréal…et, tiens, peut-être ailleurs?

Vallier

Les soirées passées sur la terrasse de chez Vallier sont innombrables…et mémorables. La terrasse est mini et sur le trottoir mais, justement, moi, c’est ce que j’aime. J’aime siroter un (ou deux….) verre de rosé en regardant les gens passer, en papotant avec les copines. Je ne vous dis pas le nombre de fois où, juste en croisant des amis sur la rue McGill, ma table pour quatre s’est changée en table pour six, huit, douze…ou même 20! Il y a vraiment quelque chose de spécial avec Vallier et sa terrasse. Une proximité avec les gens, peut-être? Enfin. Vallier, je vous le recommande à l’intérieur aussi, été comme hiver, pour un bon rapport qualité / prix, une ambiance rétro-chic et le personnel vraiment gentil.

On y va pour manger un délicieux burger agneau/merguez et pour regarder les gens passer!

La terrasse de Vallier

Le S

Dans le Vieux-Montréal, à l’Hôtel Saint-Sulpice, il y a une charmante cour intérieure où sont servis des plats fort corrects. Inspiration du marché (ils disent « terroir », mais l’expression est tellement surutilisée que je m’en tiens au marché), aliments frais, bons produits et bon service. Ce qu’il y a de vraiment génial avec cette terrasse, c’est que c’est un petit monde à part, un oasis de verdure dans un Vieux-Montréal pas mal en pierre. J’y vais souvent pour grignoter un peu et prendre un thé ou un café au calme.

Club Chasse et Pêche

À chaque été, le Club Chasse et Pêche, mon restaurant préféré de tous les temps, ouvre pour le lunch une terrasse dans les magnifiques jardins du Château Ramezay. Une nourriture et un service parfait, dans un décor parfait. Faut que j’en rajoute? Allez-y pour goûter les chefs d’oeuvre du chef Claude Pelletier à des prix un brin plus abordable. Vous ne voudrez plus partir.

Santropol

Quand j’ai envie de me sentir hippie (lire: quand je veux avoir l’air tellement santé et naturelle)  mais, surtout, de manger un excellent sandwich, je prends mon courage à deux mains et je sors du Vieux-Montréal direction Plateau pour un arrêt obligé sur la charmante terrasse du Santropol. mon sandwich favori? Le Jambon à la menthe, avec du jambon, des tranches de concombres et de pommes et de la gelée de menthe. Mmmm

Noter aussi que le café est bien bon!

Le Local

Y avoir une place relève un peu du miracle, mais la terrasse du Local est fort jolie et surtout, remplie de gens magnifiques. J’ai longtemps eu un peu un problème avec la nourriture du Local, qui n’a pas toujours été ultra constante, mais mes dernières aventures culinaires au royaume du jeune professionnel beau et bien habillé ont été très concluantes. Pour s’assurer une place sur la terrasse, il faut réserver longtemps d’avance ou y aller en début de semaine. Envie de dernière minute? Tentez votre chance quand même! Si vous êtes gentil avec François, le charmant maître d’hôtel, vous serez peut-être chanceux!

On y va pour voir le beautiful Montreal Inc et pour manger la salade de betteraves.

Suite 701

Quand on parle de terrasse dans le Vieux, il est difficile de passer à côté de la magnifique terrasse sur le toit de l’hôtel Place d’Armes. Les gens sont beaux, vrai, mais la terrasse de Suite 701, on y va surtout pour l’impression d’être sur le toit de la vieille ville et pour les délicieux cocktails, dont le Mojito Framboise et la Sangria blanche. Petit conseil d’amie: évitez d’y aller le jeudi soir. C’est trop plein pour rien et on perd tout le charme du lieu, trop occupé à s’assurer de ne pas se faire bousculer.

Sainte-Élizabeth

Oui oui, même à moi, parfois, ça arrive d’avoir envie d’une pinte de blonde en terrasse. Quand c’est le cas, j’imagine mal un plus beau lieu que la terrasse du Sainte-Élizabeth. Dans la cour intérieure du Sainte-Éli, il y a du lière partout, des arbres, des murs ultra hauts qui font qu’on se sent dans un autre monde. Arrivez tôt! Quand il fait beau, c’est plein en tout temps.

La Buvette chez Simone

Immense succès depuis son ouverture, la Buvette chez Simone, propriété de la comédienne Simone Chevalot, est LE lieu de prédilection des artistes et autres bo-bo pour l’apéro ou une bouchée. La petite terrasse, toujours pleine à craquer (comme à l’intérieur, d’ailleurs), est simple, belle, et regorge de ce que Montréal a de mieux à offrir. Encore une fois, arrivez tôt!

Le Saint-Gabriel

Je ne pouvais passer sous silence la très charmante terrasse du très cool Saint-Gabriel! Je sais, je sais, je vous promets un billet sur le lieu et son chef que j’ADORE, Éric Gonzalez, mais j’y vais ce vendredi pour essayer le nouveau menu. Je vous en parle après.

À QUÉBEC

Toast!

Non seulement tout, au Toast!, est parfait selon moi, leur terrasse est sans aucun doute l’une des plus belles terrasses du Québec. Un savant mélange d’ancien et de moderne, la terrasse du Toast! séduit par son romantisme et, on dirait, un certain mystère. Pendant que vous êtes de passage à Québec, essayez aussi le petit frère du Toast!, le restaurant SSS.

La terrasse du Toast!

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