Archives mensuelles : mai 2011

Sherby love, part deux

Je sais, vous l’attendiez depuis si longtemps, la suite de nos aventures à Sherby.

Donc. Après une journée à visiter les lieux gourmands chouchou de Danny St-Pierre, nous profitons d’un moment au Grand Times Hotel pour faire une sieste, relaxer, profiter de la vue et s’améliorer un brin le look et le joli minois; nous avons une réservation Chez Auguste à 20h et avons bien l’intention de pleinement profiter de cette soirée en sol sherbrookois. C’est donc le bouton « tannantes » à on que Cat Lefebvre et moi nous dirigeons vers le lobby pour un vodka martini extra dirty.

Cat Lefebvre, l'air de dire qu'on va passer une bien belle soirée

20h, on embarque dans la Rollet mobile, direction Chez Auguste. Je suis très excitée: il y a un bon moment, déjà, que je souhaite goûter à la cuisine de Danny  et que j’entends parler de son resto.

Anik, la charmante conjointe de Danny, nous accueille et nous conduit à la meilleure table du lieu: le bar, juste devant la station du chef. Toute la soirée, nous recevrons les plats et leur description de la part de Danny lui-même, dans les mains de qui nous laissons avec joie notre destinée culinaire, qui sera belle et bonne.

Mais d’abord, je dois vous parler de l’endroit. Chez Auguste, c’est comme un petit cocon de bonheur où on perd la notion du lieu et du temps. C’est comme un petit monde à lui tout seul où les gens ont juste vraiment l’air de s’amuser- autant les employés que les clients. Tout d’un coup, on oublie le froid et la pluie, on oublie qu’on est un peu fatiguées. Chez Auguste, c’est du réconfort instantané.

À table! 

Pour nous faire découvrir son menu, Danny nous prépare plusieurs petites portions de plusieurs plats, qu’on déguste avec des vins parfaitement choisis. On goûte, entre autres, à la fameuse poutine inversée (lire: boule de joie), au gnudi, au risotto truffé avec champignons, épinards et pétoncles (euh…MIAM), au poisson frit à l’anglaise avec sa salade de concombres et radis (d’ailleurs, moi je vote pour un comebackdu radis. C’est si bon.) et le foie de veau de lait poêlé avec grelots fondants au bacon (j’aime pas le foie et j’ai adoré).

Risotto (Crédit photo: Katerine Rollet)

Poisson frit à l'anglaise, salade concombre et radis (Crédit photo: Katerine Rollet)

L’après-midi, autour d’une bière, Danny nous disait que, avec Auguste, il n’essayait pas de réinventer la roue. Il nous disait que ce qu’il souhaitait, c’était d’offrir aux gens de Sherby un lieu constant où ils mangent toujours bien, où ils ont du plaisir et où ils ont envie de revenir manger. C’est une réussite magistrale, puisqu’on a effectivement très, très bien mangé et eu beaucoup de plaisir. On envie de devenir des habituées. Merci, donc, à Danny St-Pierre et à sa conjointe Anik Beaudoin pour tout l’amour qu’on ressent dans chaque élément qui forme Chez Auguste. Vraiment un plaisir. On reviendra.

Une fois le repas terminé, notre Katerine Rollet, beaucoup plus raisonable que nous, nous laisse. Catherine et moi partons à l’aventure dans les rues Sherby, à la recherche de musique, d’un plancher de danse et d’un (lire beaucoup trop de) cocktail. C’est aux Loubards que nous aterrissons. Attention. Ce lieu, c’est comme tous les stéréotypes du monde rassemblés dans une pièce: y’a le dude bizarre avec le t-shirt de Mégadeth qui danse sur du Black Eyed Peas, les monsieurs à la casquette Budweiser qui nous regardent comme si on était un gros steak et qu’ils étaient affamés, les belles cougars, les euh, moins belles cougars, et plus encore. La musique est bonne, les gens sont drôles. Cat et moi, on aime. On rencontre Alex, un des serveurs de Chez Auguste, qui nous fait découvrir les shooters de vodka / pickle (ayoye).

Vous savez ce qu’on dit, hein? Ce qui se passe à Sherby, reste à Sherby. Love.

Chez Auguste

82 Wellington Nord, Sherbrooke

Loubards

360, rue Frontenac

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La fidélité : tellement 2010!

Je suis une carnivore assumée. J’aime la viande et, bien que j’essaie de ne manger que des animaux qui ont vu leur mère et gambadé dans les prés, je n’ai pas vraiment de problème avec le concept que certains animaux soient élevés pour être mangés. Ce que je pense, par contre, c’est qu’on doit sensibiliser les gens à manger toutes les parties de l’animal, de la tête à la queue, et qu’on doit être sensés dans nos achats et dans notre consommation. Voilà, c’est dit.

Bien que j’adore manger une côte de veau, du boudin, un bon filet mignon ou un bon burger (avez-vous dit bacon?), parfois, je suis infidèle. Comme je crois en une consommation de viande sensée – autant pour la planète que pour notre petit corps, je crois aussi que parfois, on doit tromper son boucher pour aller frencher son fruitier.  Ça tombe bien, mon amie et complice Catherine Lefebvre a justement écrit Les Carnivores Infidèles, un livre pour les gens comme moi. Non seulement le livre est vraiment très très beau, il est aussi tout plein de recettes végétariennes réconfortantes et bonnes pour vous sans en avoir trop l’air. Burgers avec pas d’viande, brownies, tofu général tao, faux fish n’chips et leur véganaise…tant de recettes qui nous donnent l’eau à la bouche et qui sont vraiment bonnes pour notre p’tit corps et notre esprit.

Je dis ça, là, comme ça, mais c’est la Fête des mères la semaine prochaine, et ça fait un maususse de beau cadeau.  On a tous un peu envie de pousser notre mère à l’infidélité, right? 😉

Bonne cuisine!

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Sherby love, part un.

Note: Ce billet est le premier d’une série sur les Cantons de l’est. À suivre…

Bon. Sherbrooke. On pense parfois que c’est un peu boring. Que c’est pas si beau que ça. Que c’est générique. Vous savez quoi? C’est vraiment faux. Sherbrooke, c’est un endroit magnifique, ouvert, gourmand et créatif que j’ai découvert le weekend dernier avec mes complices et amies blogueuses Catherine Lefebvre et Katerine-Lune Rollet. Notre guide? Danny St-Pierre – probablement une des personnes les plus impliquées de l’endroit, un ambassadeur fabuleux pour la ville qu’on appelle affectueusement Sherby, un chef vraiment talentueux et un mec très sympa. On y va?

Catherine Lefebvre et Katerine Rollet prêtes à découvrir le Sherby gourmand avec Danny St-Pierre et sa Auguste mobile

Premier arrêt: le Marché de la gare, où sont réunis plusieurs marchands passionants et passionés, dont Ghislain Paquet à la Fromagerie de la Gare et Sébastien Meunier, proprio du la succursale Sherbrookoise du saucissier William J. Walter, qui au-delà de la saucisse, vend des charcuteries vraiment vraiment très bonnes (on ADORE le saucisson avec citron confit).

Catherine et moi, la face dans le saucisson. Merci Sébastien Meunier! Photo: Katerine Rollet

Ce qui est franchement extraordinaire avec ces gens-là, c’est qu’en plus d’avoir d’excellents produits et de les connaître comme leur poche, ils aiment réellement ce qu’ils font et ça paraît. Un point pour Sherby.

Chocolats chauds faits à base de gelato au Nutella et chocolat noir. Yum.

Deuxième arrêt, Savoroso Café Gelato, où on retrouve des gelati à toutes les saveurs imaginables (oui oui. Même au Red Bull). Les fort sympathiques Fred et Martin, les deux proprios de l’endroit, nous ont également fait goûter à du chocolat chaud fait à base de…gelato. Yum. Cela dit, cet arrêt a été inspirant pour plus que les douceurs sucrées; ça m’a fait réellement plaisir de voir des jeunes entrepreneurs gourmands et engagés à faire de leur ville une destination et un lieu où on a envie de vivre. Chapeau.

Troisième arrêt, la pâtisserie Le Faitout, pour un peu plus de sucre (c’est Katerine Rollet qui est contente). Tout est beau et ça sent bon. Leur Paris Brest vaut le voyage de n’importe où jusqu’à eux. C’est tout.

Pleines de bonnes choses, Katerine, Catherine et moi-même embarquons dans la Auguste Mobile pour le quatrième et dernier arrêt avant un peu de repos et le clou de la journée, un souper chez Auguste. Quoi de mieux qu’une (ou plusieurs) bières pour bien terminer cette journée déjà parfaite? On se dirige donc à la microbrasserie Siboire pour déguster quelques-unes de leurs bières maison et placoter avec Jonathan, un des proprios (un autre jeune homme super dynamique et allumés. Je vous le dis, mesdames, ne les cherchez plus, sont tous à Sherby) Mes coups de coeur? La Capricieuse et la Trip d’automne. Et mention spéciale à la stout, dont le nom m’échappe, mais qui avait un délicieux goût de café.

Première partie du périple achevé, on rentre au Grand Times Hotel de Sherbrooke pour se faire jolies avant notre soirée de filles chez Auguste et l’aventure légendaire de Catherine Lefebvre et moi dans les bars de Sherbrooke. Ce billet, vous le lirez sous peu.

(Merci à Tourisme Cantons de l’est et à Danny St-Pierre pour toutes ces belles découvertes!)

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