Archives mensuelles : août 2012

Coups de coeur cuisine de l’été

Bon. Je sais que je parle surtout de restos sur ce blogue mais bon. Pour faire taire la rumeur qui veut que je sois dans un resto différent chaque soir et que j’aie un budget illimité, j’ai pensé vous faire part de mes coups de coeur cuisine de cet été. Oui oui. Je cuisine. Et pas si pire que ça, en plus.

L’huile d’olive 8 Hojiblanca 

J’achète souvent les olives d’Olive et Olives (OUI! Depuis mon retour d’Europe en mai, je raffole des olives. Ça aura pris des fabuleuses olives goûtées dans un petit jardin magique et beaucoup de vin rosé à Brighton pour me les faire apprécier). Récemment, j’ai essayé leur huile d’olive 8 Hojiblanca et j’ai été charmée par son goût fruité et ensoleillé. Moi qui fais beaucoup de salades l’été et, donc, de vinaigrette, cette huile d’olive espagnole est rapidement devenue ma meilleure amie.

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L’huile d’olive 8 Hojiblanca

Les sels et poivres de fantaisie de La Pincée

Je suis très fan de « petits pots cutes », alors j’ai évidemment sauté sur les sels et poivres de fantaisie de la compagnie québécoise La Pincée. J’ai acheté deux variétés assez conservatrices (pour des sels et poivres de fantaisie, on s’entend).  D’abord, le sel « Classique », composé de sel de guérande, de sel de mer, d’herbes fraîchement moulues et de poivre noir. Ce sel va partout – notamment dans les salades et sur les pommes de terres rôties. Ensuite, la pincée « Poivrée », dans laquelle on retrouve des grains de poivre noir fraîchement moulus, de la coriandre, du paprika, des fines herbes et du sel de mer. Ce dernier ajoute une saveur vraiment intéressante aux potages et aux viandes grillées. Et à tout ce que vous voulez, en fait.

Les sels et poivres de fantaisie La Pincée.

Le livre de recettes « 100 recettes pour toi mon coeur »

Aller au resto souvent, c’est aussi manger de la nourriture qui, si délicieuse soit-elle, est souvent très grasse. Cet été, j’ai donc fait un effort particulier pour piger dans le livre 100 recettes pour toi mon coeur, qui met en vedette 10 chefs (dont mon ami Danny St-Pierre, dans mon top 10 de chefs chouchous) mis au défi de tourner le dos au beurre, à la crème et au sel. Le livre contient de savoureuses recettes d’entrées, de plats principaux et de desserts, ce qui permet de constituer un repas complet qui est bon pour notre p’tit coeur et, avouons-le, notre derrière.

100 recettes pour toi mon coeur

Voilà!

J’aurais aussi voulu vous parler de cette délicieuse moutarde violette achetée aux Douceurs du marché, au Marché Atwater, mais je l’ai finie en un temps record et j’ai plus le pot et je me souviens plus de la marque. Mais elle est sur les tablettes à droite de la caisse, quand on entre. Et c’est super bon.

Bonnes découvertes!

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Mangiafoco : le mangeur heureux

J’ai dit souvent que, pour moi, un bon resto va au-delà de sa bouffe. Pour moi, un bon resto est un lieu où le design, la musique, les gens, la nourriture et le service (en fait, surtout le service. Je pardonne un plat moyen plus qu’un service moyen) s’allient pour créer une espèce de petite bulle de bonheur. Une bulle de bonheur qui, aujourd’hui, s’appelle Mangiafoco et a élu domicile à l’angle des rues St-Paul et St-Sulpice, dans le Vieux-Montréal (juste à côté de mon ex-chez moi. Maususse.).

Petite mise en contexte. Jeudi soir, je retrouve mon amoureux pour quelques huîtres et des bulles chez Philémon, un bar que j’ai vu grandir et que j’affectionne particulièrement. Ça faisait plusieurs mois que je savais que les proprios planifiaient ouvrir une pizzeria à côté et comme celle-ci est enfin ouverte, j’ai suggéré à mon doux demi (c’est ça, hein, le masculin de douce moitié? ;-p) qu’on aille y casser la croûte. Et quelle croûte!

Une salle à manger spectaculaire

D’abord, je ne peux parler de Mangiafoco sans parler du spectaculaire design de Bruno Braën qui, encore une fois, démontre son génie un peu fou: les pizzas arrivent de la cuisine sur un convoyeur, les fines herbes poussent sur une plateforme suspendue au-dessus de la cuisine, les banquettes pour deux semblent être suspendues, la plonge est à la vue des dîneurs et plusieurs petits îlots accueillent les tables. Vraiment difficile à décrire et les photos que j’ai ne rendent pas justice au lieu. Faut y aller.

Le bonheur est dans la simplicité

On commence la soirée avec une entrée de calmars frits. Ils sont parfaitement cuits et très bien assaisonnés. Rien à redire. La suite?

Tsé, parfois, on n’a pas le goût de se tapper 1000 services avec des fleurs dans les assiettes. Parfois, on a le goût d’une bonne pizz. Entre vous et moi, il n’y a pas grand chose de meilleur qu’une pizza quand elle est bien faite. Mangiafoco et son chef, Jean-Cédric Morency, semblent avoir compris ça. Nous choisissons deux pizzas: une aux champignons sauvages et à la truffe et l’autre, au chorizo. Je suis très excitée à l’idée d’y goûter puisque Olivier, le gérant, m’a fait visiter la cuisine. Y’a quelque chose de très sexy dans un vrai four à bois, je trouve.

La pizza aux champignons est d’une simplicité désarmante et, pourtant, très fine. Délicate. SI bonne. On y retrouve de généreux morceaux de shitakes, morilles et autres savoureux champignons, le tout arrosé de juste assez d’huile de truffe (on sait que ça peut être désastreux, trop d’huile de truffe. Pas là.).

La seconde pizza est un peu plus costaude. Sur sa croute quasi parfaite sont combinés ragoût de poivrons, chorizo, aubergines, tomates, roquette et fromage. Les saveurs sont bien équilibrées et le résultat est fort satisfaisant.

On termine la soirée avec un espresso comme il devrait être, fait avec une machine à piston absolument magnifique. D’ailleurs, sous peu, la fenêtre sera ouverte sur St-Paul et on se prendre un espresso au passage, un peu à la manière de La Distributrice.

Une cave bien remplie

Le resto se veut une enoteca, ou bar à vin, en français, et semble prendre ce rôle très au sérieux. Dans le sous-sol se retrouve une magnifique cave à vin très bien remplie, sous la gestion de Mélanie, gentille sommelière. On y a même emménagé un petit bar privé pour ceux qui auraient envie de goûter à des trucs particulièrement cool (et dépenser un peu, itou).

Du service. Point.

Je sens le besoin de consacrer tout un point au service parce que j’y suis très sensible. Je suis de celles qui croient qu’un resto ne peut compter que sur sa bouffe et/ou son design pour non seulement attirer, mais aussi garder sa clientèle. Le service auquel nous avons eu droit chez Mangiafoco était vraiment très pro, sympathique et super agréable. Et ça, ça rend la bulle de bonheur encore plus drôle. Ça et le fait que la cuisine ferme assez tard.

On s’y retrouve?

Mangiafoco

105 rue St-Paul Ouest, Montréal

514-419-8380

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Au soleil d’Helena

Je dis souvent que je n’en peux plus, des nouveaux restos dans le Vieux-Montréal. Trop de restos, pas assez de monde. Beaucoup de pareil, surtout. Cela dit, parfois, j’ai tort (ne le dites surtout pas à mon chum). Le nouveau resto éponyme d’Helena Loureiro est venu défier mon opinion déjà toute faite de la restauration de la vieille ville en amenant à la rue McGill le soleil et la fraîcheur du Portugal. Enfin.

Photo: Restaurant Helena

C’est vendredi à 20h que j’ai rendez-vous au bar d’Helena. D’abord, je dois dire que je ne m’attendais à absolument rien. Le resto étant relativement nouveau, je ne savais pas trop si on allait être seules dans la place ou si celle-ci serait pleine. Je ne savais pas si le service allait être « rodé » ou broche à foin. Je n’avais par contre aucun doute sur la qualité de la nourriture qui nous serait servie, puisque je sais que Mme Loureiro fait toujours très bien les choses. Là, je vous entends dire: « oui, mais c’était comment, la place? » « Le service, il était tu pourri »? Comme je sais que le suspense est insoutenable, je plonge (la pognez-vous? Portugais, poissons, fruits de mer, plongée…HAHA).

Une salle pleine d’énergie

Donc, vendredi soir, j’entre chez Helena pour trouver une salle comble de gens particulièrement de bonne humeur. Ça augure bien. De l’hôtesse à la bartendresse (je le sais. C’est pas un mot. Mais je l’aime, moi, ce mot.), en passant par le maître d’hôtel, tout le monde est franchement sympathique, serviable et professionnel et ce, sans être dans ma bulle. Super. Moving on.

Une carte toute en fraîcheur

Assise au bar, je jette un oeil à la carte, qui est courte et belle. Tout semble délicieux. Mes choix? Les voici:

Salada de asparagos 

Pour l’entrée, je choisis une salade d’asperges grillées, purée d’amandes et amandes croquantes, jambon de serrano et Sao Jorge. Les asperges sont parfaitement croquantes et l’équilibre entre les saveurs du légume, des amandes et du serrano est particulièrement réussie. Bravo.

Parrilhada

Comme plat principal, ma date et moi partageons un plateau de fruits de mers grillés. Nous recevons une assiette toute simple, sans flafla, dans laquelle se retrouvent de gros pétoncles U-10, de la seiche, de la pieuvre et des crevettes géantes. Je pense qu’il est important de mentionner ici que, quand on dit « géantes », on ne niaise pas avec le puck. Les crevettes sont énormes. Bon. Ce n’est pas un secret que les portugais l’ont l’affaire, avec les fruit de mer – surtout Helena. Je m’attendais donc au mieux et je n’ai pas été déçue. Tout est parfaitement cuit, tendre et savoureux. Si on se ferme les yeux, on se retrouve sur le bord de l’eau, quelque part au Portugal.

Repues, on termine la soirée avec un excellent plateau de desserts offert par la maison (merci, maison!) et par quelques tequilas au café (beaucoup trop, dans mon cas). Une soirée somme toute parfaite et un resto où je reviendrai souvent, souvent.  J’espère vous y voir!

Bon appétit!

Restaurant Helena

438, rue McGill, Montréal

514-878-1555

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