Archives de Catégorie: Cocktails

Ludger : le beau mec de St-Henri

Depuis que j’ai emménagé dans le Sud-Ouest, je n’ai plus envie d’en sortir. J’aime tout à propos de ma partie de Montréal: les arbres, les parcs, le marché Atwater, le Canal Lachine et, bien entendu, toutes les fabuleuses options gourmandes qui s’offrent à moi à tous les jours. Parmi celles-ci, Ludger, le petit nouveau bar / resto / appelons-la buvette qui vient de s’installer rue Notre-Dame et sur qui, je l’avouerai, j’ai un petit béguin.

Buvette de quartier

L’intention de Julien Aubin, Madeleine Rivet, Ghislain Beaulieu et Adam Aspelund (aux fourneaux), les quatre partenaires de ce beau projet, semble claire: on a créé Ludger pour que les gens du quartier puissent avoir un bel endroit à eux ou bien (je dirais même très bien) boire et bien manger. Le lieu est simple et chaleureux et a la belle qualité d’être sans prétention sans avoir l’air cheap.

À boire!

Bien que courte, la carte des vins est soignée et contient de bien belles et bien bonnes étiquettes vendues à des prix très raisonnables (entre 33 $ et 82 $). Les amateurs de cocktails sont aussi bien servis avec un menu cocktail traditionnel mais efficace. Mon coup de coeur? Le crémant de Bourgogne Mikulski, dégusté avec mon ami Remy Charest lors de ma dernière visite.

À table!

Comme sa carte des vins, le menu du Ludger est court, mais bien pensé. On y retrouve plusieurs assiettes à partager ou à garder pour soi (un peu plus grosses qu’une entrée mais un peu plus petites qu’un plat principal) et tout ce à quoi j’ai goûté était très bien fait, très honnête. Mention spéciale au gnudis aux lardons, moules et palourdes, qui sont légers comme tout et vraiment réconfortants. Mon petit bémol? Les sliders de brisket qui sont délicieux mais un peu salissants et impossibles à redéposer dans l’assiette une fois entamés. À éviter, donc, si vous avez peur de l’engagement.

Le menu change fréquemment, mais voici un peu de quoi a l'air la carte typique du Ludger. (Photo: Ludger)

Le menu change fréquemment, mais voici un peu de quoi a l’air la carte typique du Ludger. (Photo: Ludger)

Somme toute, le Ludger, c’est un peu la place où on a envie d’être souvent. Pour la gentillesse de ses gens, pour la simplicité du lieu, pour l’ambiance festive. C’est là où on vient pour boire un bon coup, bien manger et célébrer la vie. Je vous y vois bientôt, hein?

Ludger

4001, rue Notre-Dame Ouest

438-383-3229

Note: On ne prend pas les réservations, alors arrivez tôt!

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Philémon, ou le nouvel homme de ma vie

Ceux qui me suivent sur Twitter et Facebook le savent, je suis un peu tombée en amour avec Philémon, le nouveau bar de quartier qui vient d’ouvrir à environ 30,2 secondes de chez moi. Ouvert il y a tout juste un mois, Philémon est l’endroit où on a envie d’être…tout le temps. Pourquoi? C’est un ensemble de facteurs, bien sûr, dont le design par mon ami Zébulon Perron (à qui on doit La Buvette chez Simone, Lustucru, le Hachoir, entre autres) et l’accueil toujours sympathique par Ariel Goldstein et son équipe, mais c’est aussi un petit je-ne-sais-quoi. Un facteur de « coolitude » inexplicable.  Juste une bonne énergie, you know?

Et cette énergie, je ne peux que vous conseiller d’aller la découvrir vous même. En attendant, je peux vous parler de la carte des vins bien intéressante, surtout pour les vins au verre. Je peux vous parler de la carte des grignotines, qui inclut gravlax, charcuteries, terrines, huîtres et autres salades bien appétissantes. Ou je peux tout simplement vous dire d’y aller. Là, là.

Croûte chaude de chèvre avec artichauts et tomates. Miam

Cuisse de canard confit, bien grasse, délicieuse

On s’y voit?

Bar Le Philémon

111, rue St-Paul Ouest (coin St-Sulpice)

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Vive le vin d’hiver!

Parce que je sais à quel point vous ADOREZ quand je collabore avec des blogueurs et autres spécialistes, j’ai décidé de faire appel (lire: l’assaillir sur tous les médias sociaux en même temps pour qu’il soit obligé de dire oui, même s’il est très occupé) encore une fois au très sympathique et charmant Rémy Charest pour vous concocter une liste de vins d’hiver.

Bon, on s’entend, les vins d’hiver, c’est un peu vague comme concept. En fait, l’idée m’est venue lorsque le gars de la SAQ, l’autre jour, m’a regardée avec un air vraiment perplexe lorsque je lui ai demandé un vin rouge de « bord de feu ». No offense, la SAQ, mais Rémy, lui, il a compris tout de suite ce que je voulais: des vins riches, chaleureux, qui nous font l’effet du pull de cachemire de grand-papa qu’on enfile après le ski. Tsé?

Voici donc quelques suggestions de Rémy qui vous permettront d’apprécier encore davantage ces moments passés au chaud, quand il fait froid, dehors.

Les blancs généreux

Château Coupe Roses Minervois 2009 , Code SAQ : 00894519, 19,50 $

Marsanne Tahbilk Nagambie Lakes Central Victoria 2009 , Code SAQ : 00865436, 16,00 $

Du blanc, l’hiver? Ben oui. Mais plutôt que du frais et rafraîchissant, de la rondeur et des saveurs intenses, portant sur les fleurs ou le miel.

Les rouges chaleureux
Taurino Reserva Salice Salentino 2007 , Code SAQ : 00411892, 15,45 $

Salmos Miguel Torres Priorat 2007 , Code SAQ : 10857690, 30,25 $

Un Jour sur Terre Le Clos d’un Jour Cahors 2008 , Code SAQ : 10783475, 24,00 $

« Un peu comme un voyage dans le sud, des rouges qui réchauffent. Savoureux, plein de fruits, mais aussi des bonnes structures qui donnent du tonus au vin. À noter en particulier la cuvée Un jour sur terre, un cahors vinifié en amphores de terre cuite. »

Les rouges méditatifs

(Si comme moi, vous vous demandez c’est quoi, au juste, un rouge méditatif, Rémy me dit que c’est le vin qui nous donne envie de vraiment le goûter, de le boire seul, le contempler. Un vrai vin de bord de feu, you know?)

Château Simard Saint-Emilion 2000 , Code SAQ : 11084043, 39,50 $

Rosso di Verzella Benanti Etna 2006 , Code SAQ : 11348459, 20,65 $

« Dans cette liste à laquelle on pourrait ajouter bien des pinots noirs de Bourgogne, des vins en demi-teintes, rendus plus complexes par quelques années de vieillissement. C’est plus cher, oui, mais c’est beaucoup plus qu’une simple boisson. Le Rioja 1981, en particulier, offre l’occasion de goûter toute la subtilité d’un grand vin de tempranillo au vieillissement superbement maîtrisé. »

Les doux et les forts

Michel Jodoin cidre de glace rosé 2009 , Code SAQ : 10550823, 34,25 $

Henriques&Henriques Single Harvest Madère 1995 , Code SAQ : 10808927, 25,20 $

« Tant qu’à être dans la rondeur et la richesse, allons y pour des boissons douces et savoureuses, qui se sirotent doucement, un après-midi auprès du feu, ou en refaisant le sort du monde, un soir de neige. Que ce soit l’élégant cidre de glace rosé de Michel Jodoin, le surprenant muscat hors d’âge du Roussillon ou les saveurs noisettées du madère, ça se boit en petits verres, de temps en temps – et ça tombe bien, ça se garde au frigo pendant facilement deux ou trois semaines. »

Alors voilà. On se fait un p’tit feu (ou on allume des bougies), on se réunit au chaud avec les amis, on se fait des bouffes ensemble, on refait le monde et on célèbre le fait d’être nous et la chance qu’on a de le boire, notre vin.

Santé, people!

Méga merci, encore une fois, à Rémy Charest. Si vous n’aimez pas les vins sur la liste, eh bien c’est de sa faute. 😉 Si vous aimez, par contre, je vous invite à aller consulter son billet sur le même sujet, ici (on est vraiment « concept »…on écrit sur le même sujet le même jour. Avec sensiblement le même titre. Ayoye.)

Trouvez Rémy (parce qu’il est impératif que vous le suiviez):
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Toast!

J’ai cherché longtemps un titre convenable pour ce billet. Un titre qui saurait représenter ma récente soirée au restaurant Toast! de Québec. Pour que ce soit efficace, il aurait fallu que celui-ci contienne les mots bonheur, joie, délice, bulles, amour et plaisir. Si on veut que ça se tienne, ça fait un long titre. J’ai donc décidé de m’en tenir à la base, en espérant que les prochaines lignes traduiront avec justesse ma superbe soirée au Toast! il y a quelques semaines.

D’abord, à notre arrivée, nous sommes accueillis de bien belle façon, avec le sourire, par notre hôtesse et notre serveur. On a déjà le coeur à la fête. La salle est petite, intime et fort jolie; une suite logique et agréable au verre de bulles pris au coin du feu dans le lobby de mon hôtel chouchou, le Germain-Dominion.

On nous installe à une table pour deux en plein centre du restaurant (ce sera mon seul bémol. On était un peu dans le chemin et mon ami s’est fait bousculer à plusieurs reprises). Pour l’apéro numéro deux, rebelotte le champagne. Gros point en plus dès le départ: le champagne au verre est du Laurent-Perrier – qui est mon champagne favori. Magnifique départ, donc, à une soirée plus que parfaite.

La carte est belle, courte; ce que j’aime beaucoup d’un resto. Pour moi, plus la carte est courte, plus les plats sont pensés et bien exécutés. Les restaurants haut-de-gamme qui offrent des dizaines d’items sur le menu me laissent perplexe… Enfin.

La carte, donc, est superbe. Ce qui est bien aussi, c’est que tous les plats principaux sont conçus pour se marier avec un généreux morceau de foie gras poêlé, qu’on peut ajouter pour 18 $. Comme tout me donne envie, je laisse ma destinée entre les mains de notre charmant serveur Geoffroi (c’est d’ailleurs quelque chose que je fais assez souvent au restaurant – et je suis rarement déçue), alors que mon ami jette son dévolu sur l’entrée de Carpaccio de betterave jaune et mozzarella fondante frite en croûte d’oignon et les fameux ris de veau laqués, avec le supplément de foie gras. Nous choisissons un vin rouge argentin, un délicieux Malbec.

Un amuse-bouche de foie gras fouetté au épice, croûton à l’ail, caviar d’aubergine et compote d’échalote au balsamique plus tard, arrivent nos entrées.

L’entrée de mon ami très belle et très bonne: le carpaccio est servi avec une émulsion de jus de citron, huile de noix, champignon king, noix de macadam, basilic et tomate raisin. La mienne? C’était comme le paradis. Notre serveur a choisi pour moi la tarte de boudin noir fait maison à l’oignon blondi, avec oeuf de caille miroir, crème de moutarde à l’ancienne, peluche de chou de bruxelle vinaigrette et jus de volaille au cassis. Mon coup de coeur de la soirée (à part ma date, bien sûr! 😉 ). C’était moêlleux, doux, réconfortant…vraiment bon. Je vais en revenir, un jour…mais pas tout de suite.

Comme plat principal, j’avoue que le choix de mon ami était assez gagnant. Le ris de veau saisi et laqué était accompagné d’une purée de pomme de terre douce au beurre noisette, asperge et pleurote rôti avec un jus naturel bullé et, bien entendu, un gros morceau de foie gras poêlé. Ça, c’était vraiment vraiment vraiment très très bon. La cuisson des ris et du foie gras était absolument parfaite et l’assemblage de goûts semblait venir d’un autre monde. Grosse réussite. Mon plat était, quant à lui, un tout petit peu moins spectaculaire, mais quand même délicieux. Notre sympathique serveur a choisi pour moi la perdrix du Québec, servie dans une assiette déclinée comme suit: Coffre rôti aux épices maison, jambonnette braisée, céleri rave purée et salade façon « césar », saucisse maison à la girolle et chanterelle, jus au poivre sauvage de Patagonie et ail confit. C’était délicieux et la parfaite suite à la tarte de boudin, quand même assez lourde.

S’en suivent les desserts. Une tarte à la pêche poêlée pour lui et pour moi, comme j’avais mentionné à mon serveur que j’étais plus « fromage » que dessert, il m’a apporté un pot de crème au cheddar vieilli, servi avec un pain au canneberge séchée et grenoble, tuile de cheddar et chicorée moutardée. C’était si bon que j’ai failli leur en demander une deuxième portion pour manger au petit-déjeuner le lendemain!

Somme toute, une soirée absolument extraordinaire pour les papilles et l’âme, grâce à une bouffe sans reproche et à un service impeccable.

Réservation nécessaire – la salle est toute petite. Rendez-vous sur le site web de l’établissement pour plus d’information!

Bon appétit!

Ah…et…désolée, il n’y a pas de photos. Mais il y a des soirées si agréables que l’appareil ne leur rend pas justice. Et cette fois-là en était une.

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Ma déclaration d’amour à la restauration

Ces derniers temps, je reçois énormément d’amour de votre part. Vos commentaires sont bons, beaux, constructifs et remplis de #love. Alors merci, vraiment, du fond du coeur. Je vous aime aussi.

Ma déclaration d’amour à moi, aujourd’hui, elle va aux restaurateurs, aux chefs, aux cuisiniers, aux plongeurs, aux suiteurs, aux serveurs et aux sommeliers de ce monde. Je vous aime. J’aime le bruit des verres qu’on range. J’aime entendre crier en cuisine. J’aime le son du lait qui chauffe et de l’espresso qui coule. J’aime le ballet des employés de salle qui glissent sur le plancher avec grâce et prestance. J’aime voir les chefs et les cuisiniers tout se dire d’un regard, en cuisine. J’aime voir le visage d’un cuisinier quand il goûte à une sauce et qu’il est content de ce qu’il a fait. J’aime le restaurateur qui pense son lieu en fonction de ses clients et de leur expérience, souvent bien avant de penser à son restaurant comme à une entreprise. J’aime ce moment où la nourriture, le design, la musique, le service et le vin sont si bien alignés que tout disparaît, laissant la place aux sens allumés.

La cuisine de la Cabane à sucre du Pied de Cochon

La restauration, je suis née dedans, un peu. Depuis que je suis toute petite,un restaurant, pour moi, c’est comme la maison. J’ai vu le beau, et le moins beau aussi. Pour ça, parce que j’ai vu, j’aime profondément la restauration et tout le monde qui  gravite autour. Pourquoi? Parce que c’est une vocation, la restauration. C’est difficile. Souvent, ça ne fonctionne pas tout de suite. Souvent, c’est ingrat.

Pourtant, soir après soir, vos maîtres d’hôtel, vos serveurs, le chef, sa brigade et toute l’équipe recommencent leur danse et vous disent « Bon Appétit! » avec le sourire et des étoiles dans les yeux.

Je vous aime.

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L’Alsace en Amérique du Sud

Il y a quelques temps, je vous parlais de la première édition des soirées Alsace au menu, une soirée mémorable au restaurant Apollo. J’avais adoré. Depuis, la joyeuse bande de Sopexa organise pour un prix vraiment raisonnable des escales gastronomiques qui allient la cuisine d’un pays avec les Grands Blancs d’Alsace.

Le premier repas, en septembre, avait lieu au Taj pour un voyage en Inde. Celui où je suis allée la semaine dernière se tenait au restaurant Pica Pica, un restaurant que j’aime d’ailleurs beaucoup, pour une tournée gustative des pays de l’Amérique du Sud et des Caraïbes. Tout de suite, je dois admettre que j’étais un peu perplexe quant au choix du resto versus le thème…Pour moi, s’il y a un chef qui devrait présenter la bouffe sud américaine, c’est Mario Navarrete Jr., chef de Raza, Madre et À Table. Cela dit, comme j’ai toujours très bien mangé chez Pica Pica, c’est avec un esprit ouvert que j’ai sauté dans un taxi, un soir frisquet d’octobre, pour me rendre à l’événement Alsace au menu, haut lieu de rencontre des foodies de Montréal.

D’abord, pour l’apéro, on nous a servi le Crémant d’Alsace, Wolfberger (Code SAQ: 732099, 18,20$). On s’entend, des bulles, ça me charme pas mal tout le temps – à part les trucs sucrés – donc jusque là, tout va bien. Cela dit, ce Crémant, je l’achète souvent pour les apéros à la maison et il passe toujours super bien avec la visite. Donc je vous le suggère (à moins bien sûr que vous n’aimiez pas la visite…dans ce cas vous êtes mieux de laisser faire, sinon ils vont coller).

Le délicieux ceviche de Philippe Fehmiu

On débute donc avec un ceviche de pétoncles préparé par nul autre que le charmant Philippe Fehmiu, accompagné de deux Riesling, le Willm 2009 (Code SAQ 11452, 16,00$) et le Léon Beyer 2008 (code SAQ 81471, 17,75$). Un délice. Vraiment. Vous trouverez d’ailleurs la recette sur le site de la toute aussi charmante Maria Sanz.

Épaule de porc rôtie et effilochée à la mode des Caraïbes

On enchaîne avec une deuxième entrée, chaude, cette fois. Arrive devant nous une très jolie assiette composée d’un genre d’étagé d’épaule de porc rôtie et effilochée à la mode des Caraïbes. J’en aurais pris encore. Et encore. Vraiment très bon. Et le cornichon, qui me laissait un peu perplexe avant d’y goûter, complétait très bien l’assiette. L’assiette était accompagnée d’un Pinot gris Léon Beyer 2008 (Code SAQ 968214, 19,85$).

J’ai eu la chance d’être assise à côté d’Aurélia Filion, du très populaire blogue Bu sur le web. Elle nous présente son coup de coeur, le Marcel Deiss 2008, qui est en fait un alliage de tous les cépages d’Alsace. Un peu mielleux, très bon.

Le coup de coeur d'Aurélia, Marcel Deiss 2008

Suit le plat principal, un genre de giga assiette avec, tenez-vous bien, du poulet sofrito avec sauce mole, un filet de morue caramélisé au sucre de canne sur salsa de papaye ET une queue de homard au chipotle et arroz. Ouf.

Plato de Latinoamérica

Tout ce que je peux dire à propos de cette assiette, c’est: trop. Trop de bouffe, trop de sauce, trop de saveurs différentes. J’aurais aimé goûter à tous les plats en services différents, le temps de bien déguster et aussi pour éviter le mélange de plein de saveurs qui ne s’harmonisaient pas vraiment tant que ça. Cela dit, individuellement, c’était pas mal bon. Pas transcendant. Mais bon. Heureusement, le tout était accompagné de bien bon vin, soit le Pinot blanc Arthur Metz 2009 (Code SAQ 10967469, 14,80$). Ça remonte toujours le moral.

FInalement vient le dessert, un dulce de leche. Comme je n’ai plus faim, je ne l’ai ni pris en photo, ni mangé. Je remplace donc la photo dessert par quelque chose de tout aussi sucré: mes superbes compagnes de table.

Les superbes Rachelle Houde et Tamy Emma Pepin

Les soirées Alsace au Menu sont une excellente façon de découvrir les vins d’Alsace et ce, pour presque rien (environ 50 $ pour quatre ou cinq services, avec les vins. Qui dit mieux?). Ajoutez à ça une brochette de beautiful people, des foodies et du gros fun…pourquoi s’en priver?

La prochaine soirée aura pour thème la cuisine méditéranéenne et se tiendra le 24 novembre prochain. Réservez-vite votre place sur le site d’Alace au menu, qui offre également plusieurs recettes sympas à accorder avec, vous l’aurez deviné, les vins d’Alsace.

Je vous vois donc en novembre…D’ici là, bon voyage!

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En vacances!

Je sais, je sais. Je néglige un peu le blogue ces jours-ci. C’est que je suis trop occupée à vivre l’été et à essayer des lieux pour vous en parler plus tard! Dans les prochaines semaines je prévois vous parler, entre autres, de Biron, du Bistango à Québec, de la Brasserie T!, de O Noir (pouvez-vous croire que je n’y suis encore jamais allée?), de crème glacée et de plein d’autres découvertes vraiment cool.

D’ici là, soyez patients ou, encore mieux, allez jouer dehors!

Grosses bises et bonnes vacances!

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