Archives de Catégorie: Trouvailles

5 idées de cadeaux gourmets

Ça arrive une fois par année. On le sait. Malgré tout, on ne prévoit jamais d’avance et on se retrouve à ne pas savoir quoi offrir à notre entourage pour Noël. S’il y a des épicurieux dans la gang, voici quelques idées de cadeaux qui, je pense, sauront leur plaire.

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  1. Toqué! Les artisans d’une gastronomie québécoise: J’hésite à faire un billet sur le livre parce qu’il m’intimide un peu tant il est beau et intéressant. Rempli de recettes (un peu complexes, je l’avoue) et d’anecdotes sur les artisans et producteurs du Québec, le livre de Normand Laprise est sans contredit LE cadeau à offrir à l’amateur de bouffe et au locavore. 
  2. Un objet de la boutique À table tout le monde: Une de mes boutiques favorites à Montréal, À table tout le monde offre des objets de cuisine, de la vaisselle et de la porcelaine unique et absolument exquise (oui! exquise!). La boutique offre entre autres les produits de la céramiste Louise Bousquet, que j’adore.
  3. Une soirée au resto…avec vous. Si vous êtes comme moi, vous ne voyez pas les gens que vous aimez assez souvent. Offrir un souper avec vous, dans un resto au choix, est une excellente façon de faire d’une pierre deux coups en faisant plaisir à une personne aimant la bonne chair et en passant du temps avec elle. #WIN! (Pour des idées de restos, lisez ce billet)
  4. Du thé: Le thé est très tendance en ce moment et c’est en partie grâce à nos amis de chez David’s Tea. Leur approche ludique et leurs délicieux thés feront plaisir à n’importe quel gourmet de votre entourage. Promis. Essayez un des coffrets thématique, comme le thé de Noël.
  5. Un cours chez Elena: L’école de cuisine Mezza Luna est l’une des plus reconnues à Montréal et pour cause. Elena Faita et plusieurs chefs de renom de Montréal offrent des cours accessibles et agréables. (Et il y a la Quincaillerie Dante. On aime la Quincaillerie Dante. Beaucoup.)

Bon shopping gourmand et Joyeuses Fêtes!

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Le livre Les Touilleurs (ou le plaisir de bien cuisiner)

Mon premier réflexe, à la réception du bouquin, a été de tweeter « Quel livre magnifique! Très classy – à l’image de la boutique et de ses proprios! » Après avoir pris le temps de le feuilleter et d’en lire quelques passages, je tenterai d’être plus éloquente. 

Les Touilleurs. Depuis dix ans maintenant, c’est une boutique de cuisine absolument fabuleuse qui a pignon sur la rue Laurier. Plus encore, ce sont des ateliers de cuisine avec des grands chefs de notre belle ville ainsi qu’une émission de télévision sur les ondes d’ARTV où Sylvain Côté et François Longpré, les deux charmants propriétaires de la boutique célèbrent l’art de la table et tout ce qui l’entoure. À partir du 16 octobre dans toutes les bonnes librairies, Les Touilleurs c’est aussi un peu plus de 250 pages de recettes, de techniques gourmandes et de plaisir pour les yeux.

Un livre à l’image de ses auteurs et de la boutique

D’un point de vue purement esthétique (avouons-le, même si on dit que ça compte pas, c’est quand même important, un ti-peu), le livre ressemble beaucoup à la boutique de la rue Laurier: classique, indémodable, épuré et plein de lumière. Élégant. Plus en profondeur, il explique plusieurs techniques de cuisine de base qu’on ne prend pas assez le temps d’étudier. Comment faire sa mise en place, par exemple, ou comment bien s’outiller. Le livre est ensuite divisé en 10 catégories de techniques (saler,  les sauces, poêler, frire, confire, braiser, mi-cuit, sous vide, le siphon et le sucre)  qui comptent chacune huit recettes ou plus.  Chacun des chapitres débute avec la technique de base et chaque recette contient des trucs et astuces pour se perfectionner. De plus, on retrouve des espaces pour prendre des notes et écrire nos observations. Les Touilleurs voulaient qu’on cuisine pour vrai avec leur livre, et ça paraît.

La section « Confire »

Touilleurs & Friends

Le livre Les Touilleurs, quoiqu’il contienne plusieurs recettes de leurs crus, regroupe également des recettes de plusieurs de leurs chefs chouchous. Ça tombe bien, plusieurs sont les miens aussi. Ainsi, on retrouve des recettes de complices comme Nick Hodge (j’aime Nick, sa femme Nat et leur travail d’amour – c’est pas un secret), Alexandre Gosselin (aux fourneaux de Chez Victoire, un lieu que j’aime beaucoup. Sa copine Marie-Ève Charron est d’ailleurs la styliste culinaire du livre des Touilleurs.), Danny St-Pierre, Éric Dupuis et plusieurs autres grands de notre belle ville (en rafale: Michelle Marek, Marc-André Jetté, Marie-Fleur St-Pierre, Patrice Demers, Daren Bergeron, Denise Giguère, Thierry Baron, Alain Loivel, Stéphanie Labelle, Guillaume Cantin, Stelio Perombelon et Patrick Laloux). Ça en fait, du talent, dans un seul livre. Hein?

Un autre très bel ouvrage des Éditions Cardinal à se procurer dès sa sortie. Vous l’aimerez autant que moi, j’suis sûre.

Pour toutes les infos  pertinentes sur le bouquin et pour le commander, cliquez ici.

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Un week-end à La Ferme

Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance d’aller passer une fin de semaine à Baie-St-Paul, dans la magnifique région de Charlevoix. La raison de ce road trip dans la contrée de l’agneau et du fromage? L’ouverture récente de l’Hôtel La Ferme. J’aurai de la difficulté à vous parler de tout de façon concise, mais je ferai de mon mieux. Survol d’un week-end bourré de coups de coeur.

L’Hôtel La Ferme et son train, qui part des Chutes Montmorency et entre en gare à même l’hôtel vers 11h tous les jours.

Le lieu

D’abord, ce qui frappe quand on aperçoit La Ferme de l’extérieur, c’est l’immensité de la chose. L’hôtel comporte cinq pavillons, soit le Bâtiment Principal, le Clos, la Basse-cour, la Bergerie et le Moulin, tous différents et pensés en fonction de la vie à la Ferme et de ses traditions. De l’extérieur, La Ferme réussit le tour de force d’être si bien intégrée à son environnement qu’on a l’impression qu’elle a toujours été là. On découvre bien vite que cette extraordinaire qualité ne s’applique pas qu’à l’architecture de l’hôtel. Le design, l’esprit et le service sont tels que les habitants de Baie-Saint-Paul, tout comme ceux de la grande région Québec se sont appropriés La Ferme en quelques semaines. C’est devenu chez eux et ça fait plaisir à voir. Retour à l’endroit, donc. Le Bâtiment Principal, noyau de l’hôtel, compte deux restaurants (Le Bercail, un bistro et Les Labours, un restaurant plus haut de gamme) ainsi que le Café du Marché, une salle de spectacle, des salles de réunion, la gare qui accueille chaque jour le train ainsi qu’un marché public qui s’installe à l’extérieur à tous les dimanches. Tous les pavillons ne sont pas encore complétés et l’extérieur n’en est pas à son plein potentiel – mais il est facile de voir où on veut s’en aller avec le lieu. Et c’est merveilleux.

Tout de suite en entrant dans La Ferme, nous sommes déjà charmés. Les designers de chez Lemay Michaud ont créé un lieu contemporain, tout en nous rappelant fréquemment que nous sommes sur l’ancien site d’une ferme, à la campagne. L’équilibre entre l’ancien et le nouveau est remarquablement bien exécuté.

Le Clos

C’est dans Le Clos que nous établissons nos pénates pour la fin de semaine. Influencé par la présence des clochers du couvent des Petites Franciscaines de Marie, le bâtiment abrite 39 chambres sur deux étages, ainsi qu’une cour intérieure (avec un potager!) qui incite au calme et à la méditation. Notre chambre, au rez-de-chaussée, sera mon coup de coeur de la fin de semaine. C’est simple, j’ai eu envie d’y déménager! En ouvrant la porte de notre chambre, c’est comme si le monde autour de nous avait disparu pour laisser place au calme et à une zénitude quasi parfaite. Tout appelle à la relaxation: les couleurs monochromes, le grand lit à baldaquin, le bois, la belle douche en verre et la grande fenêtre qui donne sur une petite terrasse privée.

Le grand lit, très confortable

Petit canapé pour relaxer en regardant la belle campagne

Le terrasse privée, d’où on aperçoit les moutons de la ferme voisine

La bouffe

Bon. J’arrive (enfin) au point qui, j’en suis certaine, vous fait envie depuis le début de ce billet. Lors de mon passage, le Café du Marché n’était pas encore ouvert. Je me concentrerai donc sur les deux restos de l’hôtel, soit le bistro Le Bercail et le restaurant Les Labours. Vous êtes encore là, hein? Ça sera pas long, j’vous le jure.

Le Bercail

Le soir de notre arrivée, mon amoureux et moi avions prévu de nous promener dans Baie-St-Paul pour trouver un endroit un manger. Mais voilà qu’en entrant dans le Bâtiment principal, le Bercail nous allume avec son ambiance feutrée, son four à pizza et son immense cellier. Nous décidons donc de rester à l’hôtel pour manger. Nous nous installons au bar où nous sommes accueillis par le très sympathique Jean-François. Nous commandons l’apéro, un verre de vin blanc de la maison québécoise Les Pervenches. Jean-François nous explique le menu, qui change à chaque semaine. On y retrouve des poissons et légumes marinés, des tartares, des salades et quatre pizzas. La plupart des ingrédients du menu viennent de producteurs qui habitent genre à 3 fermes de là et c’est très bien comme ça. Notre choix s’arrête sur un tartare de saumon à partager en entrée, puis une pizza aux pleurotes et une autre aux saucissons. Le tout est délicieux dans sa simplicité. Juste ce dont on avait besoin.

Les Labours

Nous avons mangé aux Labours 3 fois pendant notre séjour à la Ferme, qui a duré…deux jours. C’est pour dire. Deux fois pour le brunch (et en bien mauvaise blogueuse bouffe, j’ai mangé la même chose les deux matins. C’était à ce point miam.) et une fois pour le souper.

Le brunch 

Une dizaine de choix savoureux et simples. Alors que mon amoureux commande la frittata (il commande TOUJOURS la frittata. C’est comme l’expert.), j’opte pour le déjeuner « bûcheron », qui consiste en un grilled cheese de pain doré dans lequel on retrouve du fromage et du jambon et sur lequel repose un oeuf, brouillé, dans mon cas. Le tout servi avec une salade. La frittata comme le bûcheron sont savoureux – mais nous avons tous deux un gros coup de coeur pour le bûcheron, que nous commanderons d’ailleurs tous les deux le lendemain. Avec extra saucisse (elles sont faites maison…et j’aime tant les saucisses.).

Le bûcheron

Le souper

Après un apéro au Bercail, nous montons souper aux Labours, resto géré par le très sympathique Fred Poitras (anciennement au Cercle à Québec) et dont les cuisines sont prises en charge par l’excellent David Forbes (anciennement au Cercle, à l’Utopie, au Café du clocher penché, à Québec). Le lieu, le soir, est spectaculaire. La cuisine en occupe le centre et c’est avec beaucoup de plaisir que je vois s’affairer le chef et sa brigade, qui ont l’air vraiment contents d’être là, malgré les longues heures qui viennent avec l’ouverture d’un nouveau restaurant. Nous nous installons à table et, vous l’aurez deviné, je laisse ma destinée culinaire entre les mains de notre charmante serveuse et de David. Je reçois une soupe de coquillages absolument divine et un carré d’agneau parfaitement apprêté sur lit de lentilles. Ce que je trouve extraordinaire, c’est que David Forbes me raconte l’histoire de l’agneau, qu’il a pris d’une ferme voisine parce que la productrice est venue le voir, un peu à bout parce qu’une commande a été annulée et qu’elle se retrouvait avec trop d’agneau. C’est un peu ça, la magie de la gastronomie à Charlevoix. Mon copain, quant à lui, se régale. Son coup de coeur? La pièce de porc, qui fond dans la bouche.

La cuisine des Labours

Qu’est-ce qu’on fait?

C’est bien beau la bouffe et le design, là, mais c’est pas tout. Qu’est-ce qu’on fait, pendant tout un week-end à La Ferme? Moi, j’ai choisi de faire la route des saveurs (qui sera le sujet d’un autre billet), mais il y a tout plein d’autres choses à faire. Évidemment, le Massif étant à quelques minutes en voiture, il est toujours possible d’aller y skier ou y faire de la randonnée, dépendamment de la saison. On peut aussi aller marcher sur la plage de Baie-Saint-Paul ou aller visiter les galeries d’art sur la rue Saint-Jean-Baptiste. Sur place, on peut également louer des vélos électriques pour partir à l’aventure. Et ce ne sont là que quelques exemples; Charlevoix est vaste et les activités y sont nombreuses.

Je vous quitte sur quelques photos en vrac. Un album plus complet est disponible sur la page Facebook de ce blogue.

Menu brunch des Labours

Lampe en pots à lait

un corridor du bâtiment principal

Magnifiques lampes faites avec des pinces à glace

Alors, on part à La Ferme?

Hôtel La Ferme

50, rue de la ferme, Baie-Saint-Paul, Québec, G3Z 0G2.
Réception: 418 240-4100
Restaurants: 418 240-4123
Merci au Groupe le Massif et à Richard Germain (oui, il y a un lien de famille) pour l’invitation et pour l’accueil. Vous me reverrez souvent! 

Mon amie la vache, de la ferme voisine à…La Ferme!

 

 
 
 

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Coups de coeur cuisine de l’été

Bon. Je sais que je parle surtout de restos sur ce blogue mais bon. Pour faire taire la rumeur qui veut que je sois dans un resto différent chaque soir et que j’aie un budget illimité, j’ai pensé vous faire part de mes coups de coeur cuisine de cet été. Oui oui. Je cuisine. Et pas si pire que ça, en plus.

L’huile d’olive 8 Hojiblanca 

J’achète souvent les olives d’Olive et Olives (OUI! Depuis mon retour d’Europe en mai, je raffole des olives. Ça aura pris des fabuleuses olives goûtées dans un petit jardin magique et beaucoup de vin rosé à Brighton pour me les faire apprécier). Récemment, j’ai essayé leur huile d’olive 8 Hojiblanca et j’ai été charmée par son goût fruité et ensoleillé. Moi qui fais beaucoup de salades l’été et, donc, de vinaigrette, cette huile d’olive espagnole est rapidement devenue ma meilleure amie.

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L’huile d’olive 8 Hojiblanca

Les sels et poivres de fantaisie de La Pincée

Je suis très fan de « petits pots cutes », alors j’ai évidemment sauté sur les sels et poivres de fantaisie de la compagnie québécoise La Pincée. J’ai acheté deux variétés assez conservatrices (pour des sels et poivres de fantaisie, on s’entend).  D’abord, le sel « Classique », composé de sel de guérande, de sel de mer, d’herbes fraîchement moulues et de poivre noir. Ce sel va partout – notamment dans les salades et sur les pommes de terres rôties. Ensuite, la pincée « Poivrée », dans laquelle on retrouve des grains de poivre noir fraîchement moulus, de la coriandre, du paprika, des fines herbes et du sel de mer. Ce dernier ajoute une saveur vraiment intéressante aux potages et aux viandes grillées. Et à tout ce que vous voulez, en fait.

Les sels et poivres de fantaisie La Pincée.

Le livre de recettes « 100 recettes pour toi mon coeur »

Aller au resto souvent, c’est aussi manger de la nourriture qui, si délicieuse soit-elle, est souvent très grasse. Cet été, j’ai donc fait un effort particulier pour piger dans le livre 100 recettes pour toi mon coeur, qui met en vedette 10 chefs (dont mon ami Danny St-Pierre, dans mon top 10 de chefs chouchous) mis au défi de tourner le dos au beurre, à la crème et au sel. Le livre contient de savoureuses recettes d’entrées, de plats principaux et de desserts, ce qui permet de constituer un repas complet qui est bon pour notre p’tit coeur et, avouons-le, notre derrière.

100 recettes pour toi mon coeur

Voilà!

J’aurais aussi voulu vous parler de cette délicieuse moutarde violette achetée aux Douceurs du marché, au Marché Atwater, mais je l’ai finie en un temps record et j’ai plus le pot et je me souviens plus de la marque. Mais elle est sur les tablettes à droite de la caisse, quand on entre. Et c’est super bon.

Bonnes découvertes!

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Une table pour deux? Avec plaisir!

J’ai un peu de difficulté avec les Fêtes où on est supposés faire PLUS. Au jour de l’an et à la St-Valentin, par exemple, où doit avoir plus de fun. S’aimer plus. Être plus beau que d’habitude. Évidemment, aussi, ça coûte plus cher. À la veille de la St-Valentin, la semaine dernière, je me demandais donc quoi faire pour passer une jolie soirée avec mon amoureux, sans tout le facteur plus. La solution m’a gracieusement été livrée dans une jolie boîte Une table pour deux signée Avec Plaisirs Traîteur!  À l’intérieur? Deux plats principaux savoureux, soit un carré d’agneau et sa sauce colombo et un confit de canard et sa sauce aux framboises.

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Dans la boîte

Dans la boîte se retrouvent chaque élément des deux plats, déjà cuits et emballés sous vide. Avec le canard viennent une sauce aux framboises, des champignons, des betteraves et un risotto d’orge. Le carré d’agneau est quant à lui accompagné de sa sauce colombo, de carottes et d’asperges et du même risotto d’orge. Se retrouvent également dans la boîte deux cartons expliquant de façon très claire comment réchauffer et présenter les plats.

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Après une dizaine de minutes, tous les éléments sont prêts, c’est l’heure de passer à table! Je dresse les assiettes en suivant à peu près les suggestions de dressage (tout en laissant place à ma créativité sans limites).

À table! 

Enfin, on passe à table. C’est mon amoureux qui hérite de l’agneau et moi, du canard. Bien sûr, en bonne gourmande, je goûte à tout.

Carré d’agneau et sa sauce colombo

L’agneau est cuit à la perfection, très tendre et vraiment savoureux. Les légumes sont croquants et le risotto est crémeux. Très très bon.

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Confit de canard avec sa sauce aux framboises

Je suis folle du canard – que d’ailleurs je ne cuisine pas assez. La cuisse de canard confit est fabuleuse et fond dans la bouche et est très bien rehaussée par la sauce aux framboises. Les betteraves et les champignons accompagne le tout de très belle façon. J’en veux d’autre.

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Bref, un repas absolument délicieux et très facile à faire. Je vous le suggère fortement pour ces soirées où vous n’avez pas envie de cuisiner mais quand même envie d’un petit quelque chose de spécial. En plus, comme on achète le vin nous-mêmes, c’est une fraction du prix du resto (même si, vous le savez, j’aime vraiment beaucoup ça, le resto).

Pour les détails et le menu, cliquez ici!

Bon appétit!

Note : le coffret m’a été offert par Avec Plaisirs. 

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Joe Beef: ze livre.

Vous le savez, j’adore Joe Beef. Pour sa magie. Pour ses proprios et son équipe que j’aime profondément. Ces gens ont la manie de faire les choses de très très belle façon et The Art of Living According to Joe Beef: A Cookbook of Sorts (la version française, L’art de vivre selon Joe Beef, sort cette semaine) n’est pas une exception. Au-delà d’un simple livre de recettes, il s’agit d’un véritable hymne à Montréal et au bon temps. Inutile de vous dire que j’aime pas mal le concept.

C’est le genre de livre qu’on a envie de salir. Un livre de cuisine avec lequel on a réellement envie de cuisiner. Un voyage culinaire dans la tête de Dave McMillan et de Fred Morin. Et on a envie de les suivre partout. À se procurer genre là, là.

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Sherby love, part deux

Je sais, vous l’attendiez depuis si longtemps, la suite de nos aventures à Sherby.

Donc. Après une journée à visiter les lieux gourmands chouchou de Danny St-Pierre, nous profitons d’un moment au Grand Times Hotel pour faire une sieste, relaxer, profiter de la vue et s’améliorer un brin le look et le joli minois; nous avons une réservation Chez Auguste à 20h et avons bien l’intention de pleinement profiter de cette soirée en sol sherbrookois. C’est donc le bouton « tannantes » à on que Cat Lefebvre et moi nous dirigeons vers le lobby pour un vodka martini extra dirty.

Cat Lefebvre, l'air de dire qu'on va passer une bien belle soirée

20h, on embarque dans la Rollet mobile, direction Chez Auguste. Je suis très excitée: il y a un bon moment, déjà, que je souhaite goûter à la cuisine de Danny  et que j’entends parler de son resto.

Anik, la charmante conjointe de Danny, nous accueille et nous conduit à la meilleure table du lieu: le bar, juste devant la station du chef. Toute la soirée, nous recevrons les plats et leur description de la part de Danny lui-même, dans les mains de qui nous laissons avec joie notre destinée culinaire, qui sera belle et bonne.

Mais d’abord, je dois vous parler de l’endroit. Chez Auguste, c’est comme un petit cocon de bonheur où on perd la notion du lieu et du temps. C’est comme un petit monde à lui tout seul où les gens ont juste vraiment l’air de s’amuser- autant les employés que les clients. Tout d’un coup, on oublie le froid et la pluie, on oublie qu’on est un peu fatiguées. Chez Auguste, c’est du réconfort instantané.

À table! 

Pour nous faire découvrir son menu, Danny nous prépare plusieurs petites portions de plusieurs plats, qu’on déguste avec des vins parfaitement choisis. On goûte, entre autres, à la fameuse poutine inversée (lire: boule de joie), au gnudi, au risotto truffé avec champignons, épinards et pétoncles (euh…MIAM), au poisson frit à l’anglaise avec sa salade de concombres et radis (d’ailleurs, moi je vote pour un comebackdu radis. C’est si bon.) et le foie de veau de lait poêlé avec grelots fondants au bacon (j’aime pas le foie et j’ai adoré).

Risotto (Crédit photo: Katerine Rollet)

Poisson frit à l'anglaise, salade concombre et radis (Crédit photo: Katerine Rollet)

L’après-midi, autour d’une bière, Danny nous disait que, avec Auguste, il n’essayait pas de réinventer la roue. Il nous disait que ce qu’il souhaitait, c’était d’offrir aux gens de Sherby un lieu constant où ils mangent toujours bien, où ils ont du plaisir et où ils ont envie de revenir manger. C’est une réussite magistrale, puisqu’on a effectivement très, très bien mangé et eu beaucoup de plaisir. On envie de devenir des habituées. Merci, donc, à Danny St-Pierre et à sa conjointe Anik Beaudoin pour tout l’amour qu’on ressent dans chaque élément qui forme Chez Auguste. Vraiment un plaisir. On reviendra.

Une fois le repas terminé, notre Katerine Rollet, beaucoup plus raisonable que nous, nous laisse. Catherine et moi partons à l’aventure dans les rues Sherby, à la recherche de musique, d’un plancher de danse et d’un (lire beaucoup trop de) cocktail. C’est aux Loubards que nous aterrissons. Attention. Ce lieu, c’est comme tous les stéréotypes du monde rassemblés dans une pièce: y’a le dude bizarre avec le t-shirt de Mégadeth qui danse sur du Black Eyed Peas, les monsieurs à la casquette Budweiser qui nous regardent comme si on était un gros steak et qu’ils étaient affamés, les belles cougars, les euh, moins belles cougars, et plus encore. La musique est bonne, les gens sont drôles. Cat et moi, on aime. On rencontre Alex, un des serveurs de Chez Auguste, qui nous fait découvrir les shooters de vodka / pickle (ayoye).

Vous savez ce qu’on dit, hein? Ce qui se passe à Sherby, reste à Sherby. Love.

Chez Auguste

82 Wellington Nord, Sherbrooke

Loubards

360, rue Frontenac

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