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Célébrer le Canada au Pastaga!

À l’heure où le monde entier célèbre les incroyables performances du Canada au Jeux Olympiques de Sotchi, le Pastaga, lui, célèbre la gastronomie de notre beau pays!

Une fois par mois jusqu’au mois d’avril, le chef Martin Juneau reçoit des chefs du Canada anglais pour faire découvrir aux Montréalais les talents de notre grand pays. Ce lundi, les Royal Canadian Monday at Pastaga (RCMP…la pognez-vous?) reçoivent les jeunes et créatifs chefs John Jackson et Connie de Sousa, du restaurant Charcut à Calgary. Pour 60 $ (100 $ avec les accords mets-vins), on pourra déguster six services d’une cuisine rustique et urbaine à la fois, pleine de saveur et de love bien Canadien.

Le dernier événement RCMP, Paris Popup. Photo de la charmante Mayssam Samaha, du blogue Will Travel for Food

Le dernier événement RCMP, Paris Popup. Photo de la charmante Mayssam Samaha, du blogue Will Travel for Food

Voici l’horaire complet des RCMP:

  • 17 février : Connie DeSousa et John Jackson de « Charcut » à Calgary
  • 24 février : Justin Leboe de « Model milk » à Calgary
  • 24 mars : Todd Perrin de « Mallard cottage » à St-John’s
  • Avril : À déterminer

Je sais pas vous, mais moi j’adore cette initiative qui nous démontre qu’il n’y a pas qu’ici que la créativité culinaire peut s’épanouir.

Je vous vois là lundi?

Pour réservations:

Pastaga:

6389 Saint-Laurent
Montréal, PQ, H2S 3C3
(438) 381-6389

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Parlons-en, de la cuisine de rue

Ha! La fameuse cuisine de rue. Elle est sur toutes les lèvres en ce moment. La grande interdite, la dangereuse (!) prohibée qui revient sous forme de projet pilote (on va se rappeler de ce terme: projet pilote. Comme dans « essai ». C’est assez clé dans pour la suite des choses.) dans l’arrondissement Ville-Marie cet été et qui, je l’espère, sera partout à Montréal et sous plusieurs formes d’ici l’été 2015. C’est un événement heureux, me direz vous? Pour moi oui. Voici pourquoi.

C’est bon

C’est vraiment la première bonne raison. L’offre de cuisine de rue des années dernières, compte tenu du fait que c’était illégal depuis 1947, on s’en souvient, était déjà fantastique et de très bonne qualité. Cette année, vous allez tomber des nues. J’ai eu la chance de faire partie du comité de sélection des nouveaux membres de l’Association des restaurateurs de rue du Québec – ARRQ – (avec entre autres Normand Laprise, Charles-Antoine Crête, Jean-Philippe Tastet, Samuel Pinard et Louis-Philippe Breton) et, par le fait même, de goûter à plusieurs des nouveaux items offerts par les jeunes cuisiniers de rue et c’était vraiment très intéressant et diversifié. Sans tout vous dire, attendez-vous, par exemple, à de succulentes polpettes, à des hot dogs faits à la main du début à la fin, à du thaï frais et santé, à un camion de grilled-cheese qui vous fera baver – et ce n’est qu’une infime partie de la nouvelle offre de cuisine de rue dont on pourra se régaler cet été dans les festivals et à neuf emplacements dans l’arrondissement Ville-Marie.

Les grilled-cheeses de PA & Gargantua sont à se rouler par terre.

Les grilled-cheeses de PA & Gargantua sont à se rouler par terre.

Ça encourage nos artisans locaux

Un de nos critères de sélection lors du comité de l’ARRQ, c’était la traçabilité des produits. Il est important pour nous que les produits offerts par les camions soient des produits de qualité – on offre de la nourriture rapide, certe, mais pas de la malbouffe – et, le plus possible, locaux. Je ne pense pas que j’ai vraiment besoin d’expliquer pourquoi.

C’est quand même bon pour nous

Un autre point, c’est que la nouvelle offre de restauration de rue est quand même bonne pour la santé. Peu de friture, pas de gras trans et de bons ingrédients.  Évidemment, la nourriture de qualité coûte un peu plus cher que la mauvaise bouffe – cela dit, pas tant que ça. Les prix pour un item varient entre 3$ et 14$. Un trio chez Subway, ça coûte presque plus cher.

Culturellement, c’est cool

La semaine dernière, j’ai demandé à Anthony Bourdain s’il trouvait que la cuisine de rue était importante, culturellement, pour une ville. Bien entendu, il a répondu que oui. Il a dit que, pour lui, la cuisine de rue permettait de mettre en lumières la diversité culinaire d’une ville. Je suis bien d’accord avec lui. La cuisine de rue nous permet de démontrer le savoir faire des Montréalais (nés ici ou d’adoption) en terme de cuisine et ça, ben, c’est magnifique.

C’est juste une belle offre alimentaire de plus

J’ai entendu plusieurs commentaires du genre: « Ouin mais on s’en fout. Si on veut un steamé on devrait pouvoir avoir un steamé. » Ok, je le concède. Le steamé cheap fait de viande douteuse et pas locale pantoute est un droit et parfois, même, un besoin. Cela dit, est-ce que le dit steamé doit absolument venir d’un camion? Est-il moins légitime si la cuisine d’où il a été cuit ne roule pas? Il y a un casse-croûte à tous les coins de rue, gang. On a le choix d’y aller ou non. L’arrivée de la cuisine de rue, malheureusement, n’élimine pas la malbouffe – c’est simplement une offre supplémentaire. Une superbe alternative quand on a envie de manger bien et qu’on n’a pas tout le temps du monde.

Sur ce, les enfants, je vous souhaite un été fabuleux plein de belles découvertes culinaires dans les rues de notre belle ville. Ça sera peut-être pas parfait cet été, c’est un projet pilote. Mais ça va être bon en titi. Promesse de princesse.

(Pour m’entendre discuter de la cuisine de rue à CBC Daybreak, c’est ici.)

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La Brasserie T! toquée de la truffe noire!

Cette semaine, un ami m’a envoyé des photos d’une soirée spectaculaire qui avait eu lieu l’an passé. Une soirée euphorique où j’avais bien bu, bien mangé et, surtout, beaucoup ri. C’était la soirée truffe noire de la Brasserie T!, le resto « prêt-à-porter » du duo Laprise/Lamarche, reconnu pour le fabuleux Toqué. Bonne nouvelle, le 9 février prochain, la Brasserie T! célèbre à nouveau le diamant noir de la bouffe et vous êtes comme un peu obligé d’y aller.

Ma copine Claude enlève de la truffe sur mon décolleté pendant que je discute avec N. Laprise. Soirée décadente.

Ma copine Claude enlève de la truffe sur mon décolleté pendant que je discute avec N. Laprise. Soirée décadente.

Comment ça fonctionne? C’est simple. De 11h30 à minuit, samedi prochain, toute la carte devient truffée: on ajoute de la truffe sur tous les plats de l’entrée au dessert, pour un supplément d’environ 30% sur le prix habituel, produit de luxe oblige (comme celle-ci est pas mal accessible, la majoration, je vous rassure, ne tuera pas votre porte-monnaie).

Quelques gourmandises à anticiper, en plus de la carte régulière:

  • Huîtres crues et gelée d’Armagnac truffée
  • Sandwich aux truffes de Michel Rostang
  • Brouillade et boudin de Jean-Philippe Billoux
  • Poulet en croute de sel *
  • Omble en Bellevue *
  • Roulade de lapin en sauce Royale
  • Bar rayé de Normand Laprise
  • Fausse truffe

* L’omble en Bellevue et le poulet en croûte de sel sont des plats à partager disponibles seulement si vous le demandez en réservant votre table – pas sur place. Vous direz pas que je vous l’ai pas dit.

Ça semble agréable, n’est-ce pas? Promis, ça l’est. Réservez tout de suite, ça se remplit vite!

Alors je vous vois là?

Ah. Oui, je voulais vous dire, aussi. Quand vous y serez, si vous n’avez jamais vu ou senti une vraie truffe de proche, demandez à le faire. C’est réellement un aliment spécial. Son odeur, sa texture, son goût…une classe à part. Vous verrez.

Bon j’ai fini pour vrai, là. À samedi! Toutes les infos pour réserver sont ici.

tablier T

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Concours MTL à table : gagnez un souper pour deux chez SU!

Un bien bel événement gastronomique s’amène sur Montréal. Du 1er au 11 novembre, MTL à Table vous invite à essayer plusieurs des meilleurs restos de la ville et ce, à prix, genre, dérisoire. Comme dans 3 services pour soit 19$, 29$ ou 39$. Formidable, hein? Comme je vous aime tant, pour l’occasion, je vous offre d’essayer le Restaurant SU, un véritable trésor turc bien caché à Verdun.

En laissant un commentaire au bas de ce billet, qui dit pourquoi vous aimeriez gagner, vous serez donc automatiquement éligible au tirage au sort d’un souper pour deux personnes chez SU et, ainsi, goûter à la cuisine chaleureuse et savoureuse de la chef Fisun Ercan.

Image

Le tirage aura lieu ce samedi à 15h. Bonne chance!

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Toqué!: le meilleur resto au pays. C’est tout.

J’ai eu l’incroyable chance de manger à la table de Normand Laprise et de son complice Charles-Antoine Crête deux fois dans les derniers mois et je ne peux que confirmer ce que je savais déjà: Toqué! est le meilleur resto de Montréal, sinon du pays. C’est pas compliqué, c’est à mon humble avis le seul endroit en ville où tout est exceptionnel en tout temps et ce, peu importe si les chefs sont en cuisine (ou pas), si le serveur vous aime la face (ou pas) ou  si vous êtes « quelqu’un » (ou pas). Mine de rien, c’est rare.

Je ne m’attarderai pas sur la bouffe parce que je ne veux pas vraiment décrire les plats pour une raison fort simple: la nourriture de Laprise et de sa brigade ne s’explique pas, elle se vit. Ce dont j’ai envie de vous parler, c’est du plaisir que j’ai à chacune de mes visites. Oui oui. Du pur fun – et pas juste pour les papilles.

D’abord, si on est trois personnes ou moins, quand on va chez Toqué!, on doit s’asseoir au bar, ne serait-ce que pour le plaisir de se faire servir par le charmant Gilbert Lemieux. En plus de ce merveilleux privilège, à la base, au resto, je préfère être assise au bar et au Toqué! ça nous donne presque l’impression d’être un peu rebel, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Gilbert dans la cave à vin

À chacune de mes visites au bar du Toqué!, j’apprends des choses sur différents vins, sur la bouffe et sa provenance. À chacune de mes visites, j’apprends à connaître un peu mieux le personnel, avec qui j’ai un malin plaisir. Il y a une forme d’intimité qui se crée dans le temps sacré de la gastronomie au Québec et ça, ça vaut de l’or.

« Oui, mais ça coûte cher », vous me direz. C’est vrai. Cela dit, c’est un des meilleurs repas que vous dégusterez à vie et ça, ça vaut quelque chose. Le soin porté aux plats (qui ont été travaillés par plusieurs personnes en cuisine avant d’arriver jusqu’à vous), le véritable amour que portent Normand Laprise et son équipe à la bouffe et à ses artisans, la passion du personnel de service pour leur métier…tout ça mis ensemble font de Toqué! un endroit qui en vaut vraiment le coup. Promis.

C'est beau, hein?

Ah, et quand vous irez, faites-moi plaisir. Apprenez à connaître votre serveur et votre sommelier. N’ayez pas peur de demander à voir la cuisine ou le cellier, riez aussi fort que d’habitude, même plus si vous voulez. Permettez-vous aussi d’arrêter vers 21h prendre un plat et un verre de vin, tout simplement. Soyez Toqué!. C’est permis.

Bon appétit!

Toqué

900, Place Jean-Paul-Riopelle

514-499-2804

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Kitchenette: juste de l’amour

En regardant en arrière, y’a toujours des petites choses qu’on ferait autrement. Une coupe de cheveux douteuse, un achat de chaussures impulsif et franchement moche, un amoureux qui finalement n’a absolument rien d’intéressant… You know? Même si j’ai fait toutes ces conneries et bien plus encore, après ma première visite chez Kitchenette je n’avais qu’une question: Dans quel espèce de monde j’ai pu vivre à Montréal dans les trois dernières années sans être allée dans ce restaurant? Si je pouvais revenir en arrière, j’y serais allée beaucoup plus souvent. Compte rendu d’une soirée hors de l’ordinaire, pleine de rire et d’amour avec mon amie et collègue blogueuse Eve Martel.

D’abord, ce qui frappe, en entrant chez Kitchenette, c’est la belle simplicité du lieu. Le décor est sobre, efficace (on note d’ailleurs les superbes lampes de Lampi-Lampa), masculin mais pas trop, sophistiqué sans être arrogant. Tout de suite on est invité à la détente; comme si tout d’un coup le corps, le coeur et l’esprit s’ouvraient pour recevoir tout ce que les propriétaires Nick Hodge et Nathalie Doucet et leur équipe ont à donner – et ils en ont beaucoup.

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L’Alsace en Amérique du Sud

Il y a quelques temps, je vous parlais de la première édition des soirées Alsace au menu, une soirée mémorable au restaurant Apollo. J’avais adoré. Depuis, la joyeuse bande de Sopexa organise pour un prix vraiment raisonnable des escales gastronomiques qui allient la cuisine d’un pays avec les Grands Blancs d’Alsace.

Le premier repas, en septembre, avait lieu au Taj pour un voyage en Inde. Celui où je suis allée la semaine dernière se tenait au restaurant Pica Pica, un restaurant que j’aime d’ailleurs beaucoup, pour une tournée gustative des pays de l’Amérique du Sud et des Caraïbes. Tout de suite, je dois admettre que j’étais un peu perplexe quant au choix du resto versus le thème…Pour moi, s’il y a un chef qui devrait présenter la bouffe sud américaine, c’est Mario Navarrete Jr., chef de Raza, Madre et À Table. Cela dit, comme j’ai toujours très bien mangé chez Pica Pica, c’est avec un esprit ouvert que j’ai sauté dans un taxi, un soir frisquet d’octobre, pour me rendre à l’événement Alsace au menu, haut lieu de rencontre des foodies de Montréal.

D’abord, pour l’apéro, on nous a servi le Crémant d’Alsace, Wolfberger (Code SAQ: 732099, 18,20$). On s’entend, des bulles, ça me charme pas mal tout le temps – à part les trucs sucrés – donc jusque là, tout va bien. Cela dit, ce Crémant, je l’achète souvent pour les apéros à la maison et il passe toujours super bien avec la visite. Donc je vous le suggère (à moins bien sûr que vous n’aimiez pas la visite…dans ce cas vous êtes mieux de laisser faire, sinon ils vont coller).

Le délicieux ceviche de Philippe Fehmiu

On débute donc avec un ceviche de pétoncles préparé par nul autre que le charmant Philippe Fehmiu, accompagné de deux Riesling, le Willm 2009 (Code SAQ 11452, 16,00$) et le Léon Beyer 2008 (code SAQ 81471, 17,75$). Un délice. Vraiment. Vous trouverez d’ailleurs la recette sur le site de la toute aussi charmante Maria Sanz.

Épaule de porc rôtie et effilochée à la mode des Caraïbes

On enchaîne avec une deuxième entrée, chaude, cette fois. Arrive devant nous une très jolie assiette composée d’un genre d’étagé d’épaule de porc rôtie et effilochée à la mode des Caraïbes. J’en aurais pris encore. Et encore. Vraiment très bon. Et le cornichon, qui me laissait un peu perplexe avant d’y goûter, complétait très bien l’assiette. L’assiette était accompagnée d’un Pinot gris Léon Beyer 2008 (Code SAQ 968214, 19,85$).

J’ai eu la chance d’être assise à côté d’Aurélia Filion, du très populaire blogue Bu sur le web. Elle nous présente son coup de coeur, le Marcel Deiss 2008, qui est en fait un alliage de tous les cépages d’Alsace. Un peu mielleux, très bon.

Le coup de coeur d'Aurélia, Marcel Deiss 2008

Suit le plat principal, un genre de giga assiette avec, tenez-vous bien, du poulet sofrito avec sauce mole, un filet de morue caramélisé au sucre de canne sur salsa de papaye ET une queue de homard au chipotle et arroz. Ouf.

Plato de Latinoamérica

Tout ce que je peux dire à propos de cette assiette, c’est: trop. Trop de bouffe, trop de sauce, trop de saveurs différentes. J’aurais aimé goûter à tous les plats en services différents, le temps de bien déguster et aussi pour éviter le mélange de plein de saveurs qui ne s’harmonisaient pas vraiment tant que ça. Cela dit, individuellement, c’était pas mal bon. Pas transcendant. Mais bon. Heureusement, le tout était accompagné de bien bon vin, soit le Pinot blanc Arthur Metz 2009 (Code SAQ 10967469, 14,80$). Ça remonte toujours le moral.

FInalement vient le dessert, un dulce de leche. Comme je n’ai plus faim, je ne l’ai ni pris en photo, ni mangé. Je remplace donc la photo dessert par quelque chose de tout aussi sucré: mes superbes compagnes de table.

Les superbes Rachelle Houde et Tamy Emma Pepin

Les soirées Alsace au Menu sont une excellente façon de découvrir les vins d’Alsace et ce, pour presque rien (environ 50 $ pour quatre ou cinq services, avec les vins. Qui dit mieux?). Ajoutez à ça une brochette de beautiful people, des foodies et du gros fun…pourquoi s’en priver?

La prochaine soirée aura pour thème la cuisine méditéranéenne et se tiendra le 24 novembre prochain. Réservez-vite votre place sur le site d’Alace au menu, qui offre également plusieurs recettes sympas à accorder avec, vous l’aurez deviné, les vins d’Alsace.

Je vous vois donc en novembre…D’ici là, bon voyage!

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